NOTRE ACTU

Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 11:27

Appel au gouvernement pour refuser la marchandisation de la petite enfance

 

 

Municipalités, CCAS ou partenaires associatifs des collectivités publiques, nous sommes aujourd'hui les principaux gestionnaires des services d'accueil de la petite enfance, engagés tant dans le développement de l'offre, en partenariat avec les CAF, que dans le maintien d'une qualité de l'accueil seule à même de favoriser l'épanouissement de l'enfant, l'accompagnement des parents et la réduction des déterminismes sociaux, par de véritables projets sociaux et pédagogiques. Avec la mise en œuvre de la directive service de la Commission européenne, c'est l'avenir du secteur de la petite enfance qui se joue : pourrons-nous continuer à porter cette logique de service public dans le contexte de marchandisation qu'elle induit ? Nous ne le pensons pas. Le gouvernement peut encore faire le bon choix. Nous en appelons à sa responsabilité.

 

Secteur concurrentiel ou pas : chaque pays peut choisir

 

L’inclusion ou l’exclusion de la petite enfance dans la directive 2006/123/CE du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur résulte d’un choix national. Le Danemark ; l’Allemagne et la Belgique ont fait le choix d’exclure du champ d’application de la directive l’ensemble des activités relevant du secteur social. L’Autriche a écarté de son champ les activités requérant un financement public. Notre pays doit suivre ces exemples pour rester fidèle à son modèle social.

 

Le gouvernement doit entendre la position des acteurs publics de la petite enfance

 

En France, l’Association des Maires de France (AMF), l’Union Nationale des CCAS (UNCCAS) et l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (l’UNIOPSS) ont demandé au gouvernement l’exclusion de la petite enfance du champ de la directive. Cette position fait aujourd’hui l’objet d’un large consensus parmi les acteurs de la petite enfance, indépendamment des sensibilités partisanes.

 

Pourtant, sans consultation ni débat public, le gouvernement a remis un pré-rapport à la commission européenne le 28 décembre dernier, qui inclut la petite enfance dans le champ de la directive services. La France doit finaliser son rapport sur la transposition de la directive pour la fin du mois de février 2010. Il est donc encore temps que la raison l’emporte.

 

La libéralisation sera mortifère pour le service public

 

L’inclusion de la petite enfance dans le champ de la directive services aura un impact considérables sur les services publics locaux de la petite enfance. Concrètement, les collectivités devront justifier non seulement de leur mode de gestion, mais aussi des modalités de leur financement, car le principe de « loyauté » de la concurrence devra s’appliquer. Certains se saisiront de l’aubaine : par la mise en concurrence, ils feront baisser les prix, sans se soucier de la qualité. Ceux qui « en font trop » pour le secteur public s’exposeront à des risques contentieux, si la puissance publique devient un obstacle à la liberté d’entreprendre, voire au « libre choix éclairé » des parents…

 

Au final, la situation créée permettra à toutes les collectivités, et d’abord à l’Etat, de justifier un désengagement et ce sera la fin des services publics locaux, à l’exemple des conséquences dramatiques de la libéralisation des services à la personne, qui a non seulement mis sur la paille les acteurs publics et associatifs, mais aussi transféré une partie des coûts sur les usagers, entraînant une nouvelle sélection par l’argent. Voilà le destin qui attend la petite enfance si rien n’est fait.

 

Nous demandons au Président de la République et au Gouvernement d’exclure la petite enfance du champ d’application de la directive services.

 

Pour ces raisons, la logique de concurrence et la marchandisation induites par l’application de la directive service doivent être refusées. Le choix de préserver ou de laisser dépérir le service public de la petite enfance géré par les collectivités locales et financé par la CNAF est plus qu’un choix politique gouvernemental, c’est un choix de société.

 

 

                                                                                 

                                                                                                          Date

 

 

 

                        Signature

 

 

                        Fonction

 

 

 

 

 

  

 

Merci de retourner cet appel à l'adresse suivante : dirgen@ccas-grenoble.fr

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 22:42
Ci-contre le lien pour consulter la convention qui vient d'être signée entre l'UDCCAS de l'isère et le conseil général de l'isére :  telecharge-copy.jpg
Par Monique TEISSEIRE, Présidente de l'UDCCAS 38 - Publié dans : NOTRE ACTU
Mercredi 23 janvier 2008 3 23 /01 /2008 21:38
Document sur la rencontre de l'UNCCAS et la CAF sur le Contrat Enfance Jeunesse.

Pour accéder à la note, cliquer sur l'aperçu de document ci-dessous : undefined
Par Monique TEISSEIRE, Présidente de l'UDCCAS 38 - Publié dans : NOTRE ACTU
Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /2007 21:42

Le Congrès de l’UNCCAS a eu lieu à Grenoble 10 et 11 octobre dernier et a réuni près de 900 participants. A cette occasion 15 engagements ont été pris, ils visent à lutter contre la précarité des travailleurs pauvres et constituent une feuille de route pour les CCAS / CIAS membres de l’UNCCAS.

 Directement confrontés aux difficultés des travailleurs pauvres, les CCAS/CIAS n’ont pas attendu pour agir. Mais l’UNCCAS va plus loin. Avec l’objectif d’éradiquer le phénomène de pauvreté et non pas simplement l’accompagner, elle a en effet invité ses partenaires (Etat, collectivités territoriales, caisses de sécurité sociale mais aussi partenaires sociaux et employeurs) à réfléchir ensemble à de nouvelles complémentarités.

La présence au congrès de l’UNCCAS de Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités active contre la pauvreté mais aussi de représentants de la CNAF , de l’ADF, des conseils régionaux et de partenaires sociaux est un signe encourageant pour l’UNCCAS. Elle confirme le rôle indispensable des acteurs locaux dans le repérage, la prévention et la mise en œuvre de dispositifs pérennes pour lutter contre ces nouvelles formes de pauvreté.

  1. 1- Renforcer l’analyse partagée des besoins sociaux pour mieux connaître et comprendre les besoins des travailleurs pauvres  
  2. 2- Aborder les relations entre emploi et pauvreté, de manière globale et concertée, et valoriser l’accompagnement individualisé  
  3. 3- Refonder les politiques d’aides facultatives des CCAS/CIAS en lien avec les autres acteurs sociaux  
  4. 4-Développer les services à la personne  
  5. 5- Renforcer les dispositifs de soutien à la formation  
  6. 6- Faire face à l’inégalité territoriale des réponses sociales  
  7. 7- Promouvoir les guichets uniques à entrées multiples  
  8. 8- Loger plus vite et mieux  
  9. 9-Renforcer la lutte contre l’exclusion financière  
  10. 10- Permettre à tous, d’accéder à la culture, aux loisirs et aux vacances  
  11. 11- Promouvoir une action décloisonnée entre les secteurs sanitaire et social
  12. 12- Encourager les démarches participatives
  13. 13- Favoriser et activer les expérimentations de dispositifs innovants à destination des travailleurs pauvres et étendre l’innovation à l’ensemble du secteur social
  14. 14- Poursuivre la prise en compte du phénomène des travailleurs pauvres au niveau européen  
  15. 15- Faire avancer l’idée d’une politique de lutte contre la pauvreté à l’échelle européenne

     

Par UNCCAS - Publié dans : NOTRE ACTU
Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /2007 20:21

 INTERVENTION D'OUVERTURE de Jean-Paul ROUX, Vice-Président du CCAS de Grenoble

10 OCTOBRE 2007

 

 Au nom de Michel DESTOT, Député-Maire, de la municipalité de Grenoble et du Conseil d'Administration du CCAS, je souhaite à toutes et à tous un bon Congrès, des débats fructueux et  bien sûr, un séjour agréable dans notre ville .

J'ai eu l'occasion hier soir ,et Monsieur le Maire vous le redira ce soir ,c'est pour nous un très grand plaisir de vous recevoir à Grenoble.

Comme le veut la coutume de notre Union ,j'ai eu le plaisir et la charge de présider le comité de pilotage de préparation de ce congrès. Aussi j'aimerais vous faire part de quelques réflexions .

Les CCAS ont traditionnellement  une bonne connaissance de nos concitoyens qui sont éloignés du travail et donc des revenus qui y sont liés .Cette absence de revenus ,fait basculer de nombreuses familles dans l'assistance que celle-ci soit légale ou humanitaire .Elle les éloigne de la maîtrise de leur propre vie.

Sous divers aspects l'attention à ce public et la recherche d'innovation dans l'adaptation des réponses que nous apportons ont fait l'objet de travaux de notre Union ces dernières années.

En cette période qui marque la fin de nos mandats avait été envisagé de travailler sur nos bilans d'action ou : "comment passer de l'analyse des besoins sociaux à l'évaluation de nos politiques publiques ?"

Puis en Conseil d'Administration s'est imposée l'urgente obligation d'aborder ensemble la question que pose à nos collectivités la situation de celles et ceux pour lesquels le travail régulier n'apporte pas les revenus suffisants à leur survie et à celle de leurs familles .A Grenoble une des interpellations qui nous a été posée il y a trois ans fut celle de ces personnes utilisatrices de notre dispositif humanitaire hivernal où huit d'entre elles partaient tous les matins au travail …mais n'avaient pas les revenus leur assurant l'usage normal d'un hébergement stable.

A la malédiction originelle :"Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front…" s'ajoute comme "une double peine" :"tu travailleras , certes ,mais tu n'auras pas toute ta ration de pain "

 Quand le travail régulier n'est plus facteur d'insertion sociale probablement ,nos outils habituels d'intervention ne sont plus pertinents…C'est l'objet du travail de ce congrès  Délibérément nous avons exclu de nos réflexions les situations des retraités ou des chômeurs par exemple pour nous concentrer sur la situation de celles et ceux qui entrent dans ce concept…de "TRAVAILLEURS PAUVRES   C'est pour cela que nous commençons ce matin par une intervention qui nous permette de nous caler tous  sur une définition et une approche commune .

Puis dans chacun des quatre forums nous établirons  aujourd'hui un état des lieux des situations que nous rencontrons dans nos pratiques quotidiennes et demain dans les mêmes groupes nous tenterons de formaliser des orientations d'action appropriées à ces publics que nous proposerons à l'ensemble des CCAS sous forme d'engagements de l'UNCCAS…Nos instances s'en trouveront renforcer dans les interventions qu'elles entreprendront.

 Voilà le message que je voulais vous transmettre de la part du Comité de Pilotage qui depuis le mois de décembre 2006 travaille à la préparation de ces journées de l'UNCCAS

En outre ceci se passe à Grenoble où la tradition de l'innovation sociale a traversé des décennies… avec toute l'immodestie dont nos sommes capables   souhaitons que de ces journées émergent des propositions d'action qui fassent date et permettent à celles et ceux de nos concitoyens qui en sont éloignés  de trouver avec nous raison et moyens de s'en sortir comme le propose le titre de ces journées…

Bon travail à tous .

 

 Jean-Paul ROUX

Vice-Président du CCAS de Grenoble

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean-Paul ROUX, Vice-Président du CCAS de Grenoble - Publié dans : NOTRE ACTU
Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /2007 12:06

Les communes du canton de VIF sont regroupées en Syndicat intercommunal avec une vocation d’études : le SIASCAV

C’est au sein de ce SIASCAV que des administrateurs élus des CCAS se sont rencontrés pour étudier leur partenariat avec l’Association d’aide à domicile « ADPA ». Partenariat qui mobilisait fortement le personnel des CCAS . Ce travail s’est engagé avec l’appui de l’UNCCAS.

Fallait –il créer un CIAS à vocation Aide à Domicile ou revoir le fonctionnement avec l’ADPA pour le rendre conforme avec la loi du 2 janvier 2002 ? C’est la seconde solution qui a été choisie.

En juin 2006 il a donc  été décidé de dénoncer les conventions avec l’ADPA et de rechercher un nouveau type de partenariat.

Fin 2006 le principe d’une nouvelle convention qui redonne totalement le rôle de prestataire à l’ADPA a été pris. Les 6 communes ont signé la même convention cadre.

Les CCAS Conservent l’accueil du primo demandeur et son orientation. Ils veillent à la qualité du service rendu et se coordonnent avec l’ADPA pour une prise en charge globale de la personne âgée. Les personnels ont pu être redéployés sur d’autres missions.

La nouvelle organisation s’est mise en place début mars le temps d’arriver à un accord quant au niveau de subvention 2007. Accord limité dans le temps car les élus souhaitent à court terme une harmonisation de la répartition des moyens humains et financiers sur l’ensemble du territoire couvert par l’ADPA Grenoble.

Ceci  conformément aux normes qualités prévues dans les textes  en matière de service aux personnes âgées.

 

 

Par Michèle Hildebrandt, directrice CCAS Pont de Claix - Publié dans : NOTRE ACTU
Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /2007 09:55
Le 12 mars 2007 à Grenoble, a été signée par l'ensemble des membres de  la commission départementale d'accueil des jeunes enfants, dont l' UDCCAS de l'Isère,  

la charte de qualité pour l'acceuil des jeunes enfants et la place des parents.
(double click pour y accèder)
Par Monique TEISSEIRE, Présidente de l'UDCCAS 38 - Publié dans : NOTRE ACTU
Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /2007 13:37

Je vous propose de participer à une réunion d'information sur les "centres intercommunaux d'action sociale" en présence de Monsieur Christophe PITEUX, représentant de l'UNCCAS le :

jeudi 31 mai 2007 à 18 heures 30

salle de l'Orangerie

place de la Mairie

38300 BOURGOIN JAILLEU


Inscriptions auprès du secrétarait de l'UDCCAS Isère, Immeuble le Sileur, BP 176, 38304 BOURGOIN JALLIEU

Par Monique TEISSEIRE, Présidente UDCCAS 38 - Publié dans : NOTRE ACTU
Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /2007 13:32

Le centre intercommunal d'action sociale permet, pour les communes qui le souhaitent, de se regrouper et de créer un établissement public intercommunal dédié à des actions sociales concertées, démultipliées par un territoire d'intervention et des moyens plus importants.

Le CIAS constitue une opportunité pour les petites communes sans CCAS, de développer ou d'améliorer leur politique d'action sociale. Il peut exercer les compétences fixées par le Code de l'Action Sociale et des Famille ou seulement celles définies par les communes associées. Le CIAS ne conduit pas systèmatiquement à la suppression du CCAS.

Depuis la loi de cohésion sociale adoptée fin 2004 et suite à la forte mobilisation de l UNCCAS, une compétence optionnelle "Action sociale d intérêt communautaire" supplémentaire est ouverte aux EPCI à fiscalité propre que sont les communautés de communes et d agglomération. Lorsque l EPCI opte pour cette compétence, il peut en confier l exercice à un CIAS constitué dans les conditions fixées à l article L.123-5 du Code de l Action Sociale et des Familles.

Enrichir la vie sociale d'un territoire contribue directement à son attractivité, mais dans le domaine social, réputé difficile et peu "rentable", comment favoriser la réflexion collective des élus d'un groupement de communes ? Doit-on mettre en place un centre intercommunal d'action sociale ?

- Publié dans : NOTRE ACTU
Mardi 20 mars 2007 2 20 /03 /2007 18:15
Compte rendu de la rencontre UDCCAS / CONSEIL GENERAL du 23 février 2007


Etaient présents :
Gisèle PEREZ – Annette PELLEGRIN- Eric RUMEAU pour le Conseil Général
Monique TEISSEIRE- Mady CARLIN- Christiane TARDY – Michèle HILDEBRANDT pour l’UDCCAS

Objet de la rencontre : Réorganisation des services du Conseil Général en matière de coordination gérontologique sur l’agglomération Grenobloise, de mise en œuvre de l’APA ,de la PCH et partenariat avec les CCAS


Mme PEREZ ouvre la discussion en précisant que le Conseil Général a des obligations liées à l’Acte II de la décentralisation, la loi Handicap de 2005 et le code des marchés publics, celles - ci s’appliquant  aux actions prenant en compte des personnes en perte d’autonomie et fondent donc la réorganisation en cours des services du Département.
Elle reconnait la qualité des actions menées par les CCAS mais son souci est de maitriser les services financés par le Conseil Général et elle étudie donc la reprise en gestion directe des postes de référent APA.


Projet de reprise des postes de référent APA en convention avec les CCAS (11postes)

Objectifs :
Améliorer la cohérence des services du Département rendus sur le territoire et optimiser les moyens.
Notamment en :
- Favorisant la continuité de service par plus de complémentarité entre les référents APA
- Réduisant les inégalités de traitement entre les référents APA (nbr de prises en charges)
- Généralisant la prise en charge des plans d’aide APA + PCH
- Assurant l’encadrement de l’ensemble du personnel des Équipes Médico Sociales.
- Améliorer la lisibilité des actions financées par le Conseil Général

Projet :
Les référents APA seraient tous APA + PCH avec une formation au cours du dernier semestre 2007. Il serait proposé aux référents APA des CCAS une mutation au Conseil Général.
Le Conseil Général pourrait aussi soutenir les CCAS qui prendraient des initiatives innovantes pour favoriser le maintien à domicile ou en matière de prévention.

Mme PEREZ précise que ce projet ne concerne que les postes de référents APA, toutefois l’instruction administrative de l’APA et pourquoi pas de la PCH resterait déléguée aux CCAS. Il en serait de même pour les postes « prévention » financés dans certains CCAS, postes qui entrent dans les conventions de développement social mais dont le nombre à été gelé en 2004 pour des raisons budgétaires.
Ce projet sera étudié par la commission permanente du Conseil général en mai pour une mise en œuvre en 2008.


Projet de l’UDCCAS : volonté de maintenir le partenariat avec le Conseil Général
afin répondre au mieux à la population


Mme TEISSEIRE rappelle que les CCAS ont été solidaires du Département lorsque l’APA s’est mise en place. Ils ont engagé des moyens pour répondre aux besoins des personnes âgées, ils ont joué la proximité et le guichet unique pour leur faciliter la vie.
Ils ont recruté du personnel qualifié pour exercer les missions APA mais aussi des missions de prévention pas forcément financées par le Conseil général.

Aujourd’hui il parait que la concertation Conseil général / UDCCAS n’existe plus. L’UDCCAS admet qu’il faut s’adapter, revoir comment travailler ensemble, mais toujours dans le souci que la personne âgées ou handicapée bénéficie d’un réel service de proximité.

Les CCAS ont aussi une mission d’animation et de coordination et n’ont pas vocation à devenir des guichets administratifs. Ils mènent de longue date une mission globale en direction des personnes âgées et il serait dommage de la supprimer.
La lisibilité des actions du conseil Général pourrait être un but commun.
 

Point sur les orientations en direction des handicapés

La Maison Départementale des Personnes Handicapées de l’Isère (MDPHI) rassemble des personnels de huit horizons différents et nécessite la mise en place d’une organisation spécifique. Pour ce il a été fait appel à un consultant.
Eric Rumeau Directeur Santé Autonomie au Département assure également la direction de la MDPHI.
La politique du conseil Général est de déconcentrer l’action sociale (projets de vie) dans les territoires d’action sociale (1/3 des effectifs de la direction Autonomie ira dans les territoires)
La MDPHI  a une fonction de tête de réseau et doit travailler à respecter les délais d’instruction administrative et médico-sociale (passer de 80 jours aux 60 jours réglementaires) et s’appuyer sur les acteurs de terrain dont les CCAS


Conventions Référents APA, CCAS / Conseil Général pour 2007

Les conventions seront reconduites pour l’exercice 2007, le Conseil général a pris en compte les besoins de temps supplémentaires sur certains secteurs. Les conventions 2007 en tiendront compte :

 
Echirolles     + 0,5 ETP      
Pont de Claix (pour Canton de Vif)    + 0,5 ETP      
Grenoble    + 0,25 ETP      
Saint Egrève (intercommunalité)    + 0,25 ETP      
Tullins (intercommunalité)    + 0,25 ETP     





CONCLUSION

Gisèle Perez répond à la question des financements que le  Conseil Général continuera à financer les CCAS via les tarifications, l’aide sociale légale où sous forme de subvention à certaines actions ainsi que cela s’est toujours fait.
Il n’est pas possible aujourd’hui de dire si le principe de conventions globales sera généralisé.

Monique Teisseire informera le bureau UDCCAS des orientations du Conseil Général mais la position des CCAS dans le cadre de la consultation d’aujourd’hui sera le fruit de la réflexion du bureau UDCCAS. La logique du Conseil Général est entendue mais non validée pour autant

Le principe de rencontres régulières UDCCAS/ CONSEIL GENERAL est pris. Il sera prévu au moins une réunion par semestre et plus si l’actualité le demande

Poursuite des échanges sur les orientations annoncées ce jour : le mardi 27 mars 2007 à 14h  au Conseil Général 
 


Position du Bureau de l'UDCCAS réuni le 12 mars 2007 à Tullins

L'UDCCAS, après discussion sur les objectifs du Conseil Général concernant l'avenir des postes de  référents APA, confirme sa position pour un maintien  d'une  une prise en charge globale  de la personne âgée par les CCAS et affirme  sa volonté de conserver la gestion et la responsabilité hiérarchique des référents APA.
Dans la plupart des CCAS  les référents APA assurent une fonction plus large (Orientation, Prévention + APA)  ce qui est un réel atout car simplificateur pour la Personne âgées ou sa famille.   Chaque secteur APA a sa spécificité et il convient de rechercher  la meilleure organisation dans l'intérêt de l'usager.
L'encadrement des référents APA gérés par un CCAS ne peut relever de la hiérarchie du Conseil Général toutefois, le cadre de l'action peut être fixé de manière très explicite dans la convention d'institution à institution. Le CCAS étant alors garant de l'engagement pris. 
L 'UDCCAS est prête à entendre les attentes du Conseil Général, un cahier des charges pourrait lui être proposé.

Compte tenu de la volonté du Conseil Général de regrouper APA et PCH , l'UDCCAS est également  prête à étudier les propositions en ce sens.
 
Par ROUX - Publié dans : NOTRE ACTU

Notre Union

UDCCAS de l'Isère


Association créée le 23 janvier 2003

C'est 81 CCAS et 1 CIAS

C'est plus de 65 % de la population de l'Isère

L’UDCCAS 38 développe un partenariat privilégié avec la CAF le Conseil Général, la DDASS, l’Association des Maires, L’IFTS.
L’UDCCAS 38 a signé : une charte de qualité de l’accueil des jeunes enfants et la place des parents ; elle favorise la mise en place de conventions de gestion (APA, RMI, Impayés de loyers…).
L’UDCCAS 38 siège dans de multiples instances : CROSM, CDAD, Commission Départementale de l’Autonomie, Comité départementale canicule, FAJ, FSL, Comité de veille, Comité départemental de la coordination gérontologique.

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