La prochaine commission PA/PH de l'UDCCAS aura lieu le
mardi 30 novembre à 14h00
à Tullins.
L'ordre du jour vous sera communiqué ultérieurement.
La prochaine commission PA/PH de l'UDCCAS aura lieu le
mardi 30 novembre à 14h00
à Tullins.
L'ordre du jour vous sera communiqué ultérieurement.
Réunion de la Commission Action sociale, insertion et solidarité (UDCCAS)
lundi 15 novembre 2010 à 9h30
au Logement foyer de Voiron.
L'ordre de jour sera le suivant :
- retour sur la rencontre des techniciens Conseil général / UDCCAS
sur la convention d'accompagnement social RSA et impayés de loyer - Organisation du travail
- actualité du dispositif hiver.
la prochaine réunion des directeurs aura lieu
Le vendredi 5 novembre 2010 à partir de 10h
Au CCAS de CLAIX
Nous accueillerons la Banque alimentaire de 10h15 à 10h45 et le PACT de 10h45 à 11h15.
Merci de noter aussi la date de la prochaine réunion :
Le vendredi 10 décembre 2010 à 10h, lieu à définir.
Quel CCAS pourrait accueillir cette réunion ?
Présents :
Mesdames BALDACCHINO Sylvie, LEBARD Sophie (Fontaine), DELOSIER Isabelle (Saint Martin d’Uriage), ARCHINARD Elisabeth (Seyssinet-Pariset), RAMEAU Maya (Meylan), TOGNONI Maurice, GLEIZAL Marie-Françoise (Le Grand Lemps), ROCHA Christine (Jarrie), DEVEDEUX Christiane, LE CLOAREC Gisèle (Domène), ENRIONE-THORRAND Sandrine (Biviers), GRANJON Claire (Eybens), MINART Marie-Odile (Saint-Martin-d’Hères), ROUSSELOT-PAILLET Elisabeth (Seyssins), CURTAT Catherine, CRAVELLO Nicole (La Mure), MASSANO Corine, GRANDPIERRE Lydia (Rives), GALLIX Martine (Le Pont-de-Claix), DESCOMBES-CROSET Isabelle (Claix),
Messieurs CLAPIE Bernard (Fontaine), GALLOTTI Denis (Grenoble).
Excusés: Mesdames COMPARET Annelyse (Jarrie), BROUCHIER-CHATAGNER Annie (Saint-Egrève), BRUNON Sylvie (La Côte Saint André), SCHMIDT Brigitte (Meylan), DELON Raphaele (Bourg d’Oisans), Monsieur DE CACHARD Jacques (La Tronche), Commune de MENS
Sylvie BALDACCHINO, Adjointe à la Petite Enfance (Fontaine), introduit la réunion par un
message de bienvenue et propose un tour de table qui permettra à chacun de se présenter. En insistant sur le rôle fédérateur nécessaire des différentes commissions au sein de l’UDCCAS, elle
souhaite que la Commission Petite Enfance rassemble les communes adhérentes du département en un groupe cohérent qui portera avec force et unité le questionnement collectif auprès des différents
partenaires institutionnels. Cette première réunion donne à chacun l’opportunité d’exposer ses pratiques.
Bernard CLAPIE, Directeur du CCAS (Fontaine), informe que l’UDCCAS est une instance départementale émanant de l’UNCCAS (niveau national), chargée de relayer auprès des CCAS toutes les informations directement liée à leurs missions.
Il présente le Bureau du Conseil Départemental de l’UDCCAS de l’Isère et les Commissions s’y rattachant :
- La Commission Personnes Agées / Personnes Handicapées
- La Commission Action sociale, Insertion, Solidarités
- La Commission Petite Enfance
Les deux missions principales d’une Commission:
- Elle collecte les questions, cherche les réponses, transmet les informations. C’est un lieu d’échanges, une « boîte à outils » pour les adhérents.
- Elle fait remonter les questions au Bureau qui intervient alors auprès de l’UNCCAS, de la CAF ou du CGI, sachant qu’il est préférable de mutualiser les demandes pour négocier collectivement (la PSU par exemple).
Il est proposé :
QUESTION OU PROBLEMES TECHNIQUES RELEVES
1) Relations avec la CAF
D’un avis général, il a été constaté :
- Le volume considérable de travail réclamé par la CAF, la gestion des documents administratifs devenant de plus en plus lourde.
- Le manque d’information, de lisibilité sur le Contrat Enfance Jeunesse.
- Les difficultés à joindre la CAF pour obtenir des réponses précises.
La question se pose sur le niveau de négociation :
La CAF est-elle prête à négocier ou à entendre ? Les rencontres se traduisent trop souvent par un rapport de force. Il faudrait élargir le champs des discussions au niveau national (CNAF)
Quelle place occupe le Conseil Général dans la réflexion ?
Où en sont les autres départements ? Peut-on envisager qu’une délégation Rhône-Alpes intervienne auprès de la CAF ?
Bernard CLAPIE propose une rencontre avec les CAF régionales à l’automne et rappelle que ce sont les élus de l’UDCCAS qui négocient au niveau politique, le bureau faisant remonter les préoccupations des CCAS.
PSU / Taux d’occupation
L’application de la PSU, comptabilisation horaire des temps de présence réelle des enfants, rend difficile, voire impossible, d’atteindre le taux d’occupation de 70 % demandé par la CAF dans le cadre du CEJ.
La mise en place des agréments modulables n’est pas satisfaisante dans la mesure où le Conseil Général les fixe pour le temps du CEJ, c’est-à-dire 4 ans, peu modulables de ce fait, et où ceci n’est qu’un artifice mathématique.
Comment répondre alors à l’exigence du CEJ avec l’application de la PSU ? Certaines structures ont été retirées du CEJ en raison d’un taux d’occupation trop faible.
Pour toutes les communes, il semble nécessaire de faire le point sur les conséquences financières du CEJ. Claire GRANJON (EYBENS) travaille sur l’élaboration d’un outil d’analyse permettant d’évaluer l’évolution des recettes CAF depuis 2000. Elle propose de partager cet outil, une fois terminé, avec les membres de la Commission.
« Les jardins d’Eveil »
La création de « Jardins d’Eveil » doit permettre de libérer des places pour les plus petits dans les crèches et ainsi accroître l’offre de garde en direction des enfants âgés de 2 à 3 ans.
Points polémiques relevés :
ö Désengagement de l’Education Nationale pour l’encadrement des 2 – 3 ans (cadre réglementaire EAJE / Taux d’encadrement)
ö Crainte d’un transfert des 2 – 3 ans aux collectivités locales (coût élevé pour les communes)
ö Opacité du cahier des charges.
La mise en place d’un droit de garde opposable garantirait aux parents le respect du libre choix du mode de garde.
Points polémiques relevés :
ö Imprécisions sur la définition même du droit opposable : quel interlocuteur final pour les parents, quels modes de gardes couverts, quel financement ?
Afin d’accroître l’offre d’accueil, les assistantes maternelles sont autorisées à garder quatre enfants en même temps et à se regrouper en un lieu unique.
Points polémiques relevés :
ö ASSMAT ou Animatrices : Difficultés au niveau de l’interlocuteur, du cadre juridique.
Recherche d’un mode de garde
Mise en place d’un numéro d’appel téléphonique unique et d’un site internet (mon-enfant.fr) permettant de comparer les coûts, de consulter les places disponibles et de se voir attribuer un numéro de dossier.
Qu’en est-il de la qualité d’accueil de l’enfant ?
L’UDCCAS tient à rappeler que la qualité d’accueil de l’enfant reste prioritaire et souhaite ramener le débat autour de cet objectif.
Dans un courrier adressé au Ministre d’Etat en charge de la famille, l’UNCCAS a exprimé son avis défavorable à la création de « Jardins d’Eveil » et a exprimé ses interrogations sur l’application du droit opposable. Il serait préférable de développer les classes passerelles, en lien avec l’Education Nationale.
Les nouvelles conventions PSU imposent aux communes de renseigner le site « monenfant.fr » sur les places d’accueil disponibles (régulières et occasionnelles) et de le tenir à jour.
N’est-ce pas une manière de revenir sur le droit opposable ?
Les élus n’ont plus la main sur les critères d’attribution.
PROPOSITIONS
- Au niveau de l’UNCCAS : organiser des rencontres nationales entre les CAF.
- Au niveau départemental : solliciter une rencontre avec la CAF.
Trois groupes de travail sont mis en place.
1) PSU / Taux d’occupation
Participants : Martine GALLIX (Le Pont de Claix) / claire GRANJON (Eybens) / Marie-Odile MINART (Saint-Martin-d’Hères) / Isabelle DESCOMBES-CROSET (Claix)
2) Le dispositif « mon-enfant.fr »
Participants : Denis GALLOTTI (Grenoble) / Marie-Odile MINART (Saint-Martin-d’Hères) / Sophie LEBARD (Fontaine)
3) CEJ
Participants : Elisabeth ROUSSELOT-PAILLEY (Seyssins) / Isabelle DELOSIER (Saint Martin d’Uriage) / Marie-Odile MINART (Saint-Martin-d’Hères) / Isabelle DESCOMBES-CROSET (Claix)
Première réunion de ce groupe de travail : MERCREDI 17 JUIN 2009 à 9H30 à SEYSSINS
Rappel : Toutes les questions peuvent être adressées par mail à Sophie LEBARD (sophie.lebard@fontaine38.fr)
Prochaine réunion : JEUDI 4 JUIN 2009 à 9H30 à l’Espace 3 POM’
13 rue Henri Roudet / FONTAINE
Madame, Monsieur,
La prochaine réunion du Bureau de l'UDCCAS aura lieu
Mardi 14 septembre 2010 à 14h00
Salle « La quinzaine » à l'Hôtel de Ville d'Echirolles
Ordre du jour :
Conventions avec le Conseil Général de l'Isère et préparation des rencontres programmées,
Point sur les différentes commissions,
Journées d'études UNCCAS,
Poste de permanent,
Divers.
Bonjour,
Dans le cadre de la Commission Action Sociale - Insertion Solidarité, je vous rappelle de la mise en place d'un groupe de travail sur le rapport d'activité le :
JEUDI 16 SEPTEMBRE 2010 à 14h au CCAS de Voiron
Merci d'amener les documents déjà utilisés dans les CCAS.
Cordialement,
Axelle CHALAMET
Directrice secteur Insertion Solidarité
CCAS de Saint-Martin-d'Hères
Tél. : 04.76.60.74.12
CCAS présents : CROLLES, ECHIROLLES, FONTAINE, GRENOBLE, SAINT MARCELLIN,
SAINT MARTIN D'HERES, VILLEFONTAINE, VOIRON
Le principal point à l'ordre du jour est le micro-crédit personnel mis en place par les CCAS.
Présentation par Séverine DUGUÉ – chef du service Aides financières CCAS
Pour la mise en place du micro-crédit, le CCAS de Grenoble a conventionné avec le Crédit municipal de Lyon :
Procédure :
Bilan d'activité entre mai et décembre 2009:
Moyens humains :
1 ETP administratif pour la plateforme d'orientation et 1 ETP de Conseillère ESF.
Un dispositif spécifique pour les jeunes de 16 à 25 ans : prêt à 2 % (mensualité calculée sur 4,5 % puis remboursement du différentiel en fin de crédit).
Public déjà précarisé.
En son absence, Mme ADAM, responsable du service Action sociale / Aides facultatives nous a transmis des éléments.
Convention avec le Crédit Mutuel d'Echirolles :
Procédure :
Mise en place du dispositif en réponse à la problématique « travailleurs pauvres » identifiée sur Pont de Claix.
En un an, un seul micro-crédit accordé = nombreuses réorientations vers des dispositifs de droit commun / refus de l'accompagnement budgétaire.
Autres points abordés :
Rappel : engagement du Vice-président du Conseil général à un maintien des financements en 2009 ð ne pas répondre pour 2009.
Pour 2010, demander à connaître la méthodologie du Conseil général pour traiter ces données et avoir une réflexion commune sur le service social de polyvalence.
La prochaine commission action sociale insertion solidarité se tiendra le :
lundi 28 juin 2010
à 9 h 30
au foyer P. Blanche à VOIRON.
Responsables:
Élus de la commission : M. Hervé Havre (ville de Pont de Claix)
1) Rencontre du 08/02/10 UDCCAS et le Conseil Général de l’Isère
La finalisation du : Protocole de développement social n’a pu se conclure. Les services du CGI n’ayant pu traiter les informations de la première rencontre.
Mme PEREZ, seule élue représentant le Conseil Général, précise que les demandes de l’UDCCAS :
-Intégration de la petite enfance
- Création d’une troisième convention regroupant le service polyvalent de catégorie personnes âgées et la mise en œuvre APA à domicile, ne sont pas à l’ordre du jour.
Mme PEREZ propose que les CCAS inscrivent la personne qui bénéficie de l’APA et d’un accompagnement social dans les bilans de chacune des conventions ce qui se traduirait par l’addition des 2 financements.
Concernant la convention APA les acteurs présents s’interrogent sur l’opportunité d’un financement par dossier et la proposition de l’UDCCAS d’une convention unique regroupant l’APA et ASP reste d’actualité.
Les CCAS sont dans l’attente d’une confirmation écrite précisant la qualité du bénéficiaire sur lequel sera appliquée l’unité de prestation (évaluée ce jour par le CGI à 183,60€). Pour les CCAS, un bénéficiaire = Une personne ayant fait partie de la file active durant l’année.
Une discussion vive s’engage entre le CGI et l’UDCCAS sur le manque de cohérence des critères utilisés par le département pour déterminer l’unité de prestation pour le suivi du : Service social polyvalent de catégorie personnes âgées.
Les CCAS remettent en cause, au nom du travail et de la qualité de service rendu aux bénéficiaires :
- le nombre de 277 ménages suivi par ETP,
- Le montant de 152 € proposé, estimé par les CCAS plus près des 210 €
Il est reproché au CGI de demander des critères d’évaluation et des statistiques aux CCAS, alors que les mêmes services du département sont dans l’incapacité de fournir en toute transparence ces mêmes documents ou d’assurer qualitativement le même travail.
A la demande de l’UDCCAS qui par souci d’équité souhaite ouvrir les conventions aux CCAS qui n’en ont pas mais qui assurent déjà partiellement ou globalement ces services : Le CGI ne répond pas.
La rencontre se termine sur la volonté des parties à continuer de travailler ensemble et à répondre avec cohérence aux problématiques sociales mais aucune date n’est fixée.
2) Convention APA et convention à la mise en œuvre de l’accompagnement social des PA
Les conventions proposées par le CGI ne sont pas claires quant aux limites respectives des missions à réaliser dans chacune d’entre elle.
Des CCAS assurent le travail d’accompagnement social des PA. Si ces missions soulagent les services du CGI sur les territoires, elles ne sont pas pour autant reconnues financièrement de la même manière par le département. Une convention claire favoriserait une équité de traitement entre les communes.
Un groupe de travail s’est penché sur la convention : Mise en œuvre de l’accompagnement APA. Il propose un document que vous trouverez en annexe :
Proposition de modification de la Convention relative à la mise en œuvre
Un détail important reste à travailler :
L’unité de prestation proposée par le CGI est fixée à 152 € pour 277 ménages suivis. Or les 152 euros sont insuffisant ou le nombre de ménages dans lequel ne se trouve pas que des personnes isolées est trop important.
Proposition : N°1 : Une unité de prestation à 260 euros et non pas 152 €
Dans le document remis par le Conseil Général de l'Isère pour la réunion du 07/12/2009 figurait une fiche descriptive missions CCAS " Accompagnement social des allocataires du RSA", dans laquelle le Conseil Général donne des éléments concernant "les chiffres clé et moyens estimés pour une unité de prestation" pour définir le prix pour 2009 :
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Nature |
Unité de compte |
Coût estimé référence CGI |
Observations |
|
Temps métier |
ETP |
38 265 € |
Coût moyen réf CGI |
|
Equipements envir. poste |
10% |
3826 € |
Estimation d'un poste en SMS |
|
Total |
|
42 091 € |
162 ménages suivis |
Nombre de ménages accompagnés par ETP : 162 (moyenne des services de polyvalence du CGI)
Coût unitaire de la prestation : 260 €
Prise en charge par le CCAS : 127 €
Prise en charge par le CGI : 133€ (51%) + taux directeur 2010 qui sera retenu (projet : 0 %)
Mais contrairement au RSA ou l’unité est répartie : 127 € CCAS et 133 € CGI, la polyvalence de catégorie personne âgée est de la compétence totale du CGI soit non pas une participation à 133 € ou 152 € comme proposée mais 260€.
Proposition : N°2 : Une unité de prestation située entre 183 € et 260 euros
Les valeurs du temps métier restent inchangées. Mais le nombre de ménages suivis est minoré car impossible à tenir si l’on tient compte du fait qu’un ménage peut être aussi un couple avec des demandes spécifiques pour chacun de ces composants.
Chiffre clé et moyens estimés pour une unité de prestation (définition du prix 2010)
|
Nature |
Unité de compte |
Coût estimé référence CGI |
Observations |
|
Temps métier |
etp |
38 265 € |
Coût chargé moyen d’un travailleur social |
|
Environnement du poste |
10 % du coût etp |
3 826 € |
Coût des locaux, téléphone, informatique, encadrement |
Pour une base salariale inchangée de 42 091 €
L’évolution de l’unité de prestation varie en fonction du nombre de ménages suivis.
Nombre de ménages suivis Cout référence Valeur de l’unité de la prestation
162 42 091/162 260€
180 42 091/ 180 233€
200 42 091/200 210€
230 42 091/230 183€
3) Revalorisation du tarif APA et création d’un tarif départemental PCH
Avant le 1 avril 2010
Le tarif de référence départemental APA est égal à 17,46 € depuis le 1er avril 2009.
Le tarif de référence national PCH est égal à 17,59 €.
Le tarif 2009 le plus bas des SAAD autorisés est de 17,91 €.
Le tarif de référence de la CNAV est de 18,46 € depuis le 1er avril 2009.
A partir du 1 avril 2010
Un tarif de référence départemental unique est applicable pour la valorisation des plans d’aide APA et des plans de compensation PCH.
Il est fixé à 18,05 € (= tarif 2009 le plus bas des SAAD autorisés majoré de 0,8 %) Cette évolution, même si le tarif reste inférieur au tarif de référence de la CNAV, évitera d’accroitre la crise financière des organismes agréés.
Pour les SAAD agréés, le différentiel entre le coût réel et le tarif de référence du Département concerné devant rester à la charge de l’usager, ne lui est pas systématiquement facturé du fait de la faible solvabilité du public (personnes âgées et personnes handicapées).
4) Tarifs validés par les CGI des SAAD
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Services d'aide et d'accompagnement à domicile |
Tarif arrêté au 1er avril 2009 |
Tarif arrêté au 1er avril 2010 |
Evolution tarifs arrêtés 2009/2010 |
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Services associatifs |
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ADPA de Grenoble |
19,68 € |
21,34 € |
8,4% |
|
ADPA Bourgoin |
19,31 € |
21,73 € |
12,5% |
|
ADPAH Vienne |
19,07 € |
20,45 € |
7,2% |
|
ADMR |
18,37 € |
19,33 € |
5,2% |
|
AAPPUI |
20,00 € |
20,00 € |
0,0% |
|
Domicile Attitude |
18,25 € |
18,25 € |
0,0% |
|
Cassiopée |
18,93 € |
18,81 € |
-0,6% |
|
Ambre Services |
19,18 € |
19,33 € |
0,8% |
|
ADAMS |
17,91 € |
18,51 € |
3,4% |
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Sève |
|
20,73 € |
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Services publics |
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St Marcellin |
19,33 € |
19,50 € |
0,9% |
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St Martin d'Hères |
18,88 € |
19,84 € |
5,1% |
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Pays Voironnais |
18,20 € |
20,07 € |
10,3% |
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Il est constaté de grande différence dans la tarification des Service d’Aide et d’Accompagnement à Domicile, or ceux-ci sont agréés pour une même qualité de travail.
Comment sont expliqués ces écarts ?
Pour les utilisateurs, la notion de prix, dans la construction du plan d’aide, est pré pondéral. Ces différences risquent de déséquilibrer les demandes sur certain prestataire moins regardant sur la formation, la qualité des intervenants.
5) Réforme de l’Allocation Complémentaire Autonomie (ACA)
Le contexte
Par décret du 28 mars 2003, le gouvernement estimant que le coût de l'allocation personnalisée d’autonomie à domicile (APA) était trop important, en avait réformé les conditions d'attribution sur deux points : le plancher de ressources (1) et le taux du ticket modérateur (2).
(1)Le plancher de ressources
La loi créant l'APA avait fixé à 1049,70 € le seuil de revenu mensuel à partir duquel un bénéficiaire était amené à acquitter un ticket modérateur pour contribuer au financement de son plan d'aide. La réforme a considérablement baissé ce seuil puisque c'est à partir de 689,50 € que s'impose le ticket modérateur. Or, un demandeur sur trois bénéficie de revenus mensuels inclus entre 689,50 et 1049,70 € (valeurs 2009).
(2)Le ticket modérateur
La réforme a abaissé le plafond de 3498,94 € à 2747,70 € (valeur MTP 2009) à partir duquel s’applique le taux maximum du ticket modérateur, celui-ci passant de 80 à 90 %.
Pour compenser au moins partiellement les mesures du décret, le Conseil général de l’isère a créé l’allocation complémentaire d'autonomie (ACA) :
- versée depuis le 1er mars 2004 à tous les bénéficiaires de l’APA dont les revenus mensuels sont compris entre 689,50 et 1049,70 € (seuils applicables aux personnes seules) ;
- le montant est égal à 100 % du ticket modérateur laissé à la charge du bénéficiaire en application du décret du 28 mars 2003. Celui-ci est en moyenne de 42,85 € par mois par bénéficiaire.
Les personnes âgées bénéficiaires de cette allocation complémentaire étaient au nombre de 4033 en décembre 2009. Les crédits mobilisés par le CGI correspondaient à 2 051 000 € en 2009 (progression de 27 % en 3 ans).
Les difficultés financières, auxquelles est confronté le Conseil général comme tous les autres Départements conduisent celui-ci a adapter sa politique volontariste avec une gestion encore plus rigoureuse dans tous ses domaines d’intervention.
La réforme proposée de l’ACA
- L'application des nouvelles dispositions se fait en deux temps: au 1er avril 2010 (édition de masse des notifications par le central pour cette échéance) et ensuite au 1er juin 2010
- L'ACA est maintenue mais réduite pour tous, les conditions d'obtention sont durcies.
A compter du 1er avril 2010 :
- Le montant de l’ACA est égal à 80 % du ticket modérateur laissé à la charge du bénéficiaire de l’APA en application du décret du 28 mars 2003, quelque soit la date d’ouverture des droits,
- L’ACA n’est pas attribuée si son montant mensuel est inférieur à 5 € (250 bénéficiaires actuels sont concernés).
A compter du 1er juin 2010 :
- Les critères de ressources ouvrant droits à l’ACA sont modifiés ainsi : les revenus mensuels doivent être compris entre 0,67 et 0,88 fois le montant de la MTP (689,50 et 905,61 € en valeur MTP 2009). Ces seuils s'appliquent aux personnes seules ; pour les couples, les revenus doivent être affectés des coefficients prévus par le décret du 28 mars 2003 ;
- Les critères de ressources ci-dessus s’appliquent à toutes les décisions, y compris les révisions et renouvellements (1800 bénéficiaires sur 4200 sortiront progressivement de l'ACA lors des révisions et des renouvellements) prises à partir du 1er juin 2010, quelque soit la date d’effet de l’aide accordée.
Les modalités
A compter du 1er avril 2010
L’évolution annuelle des droits (selon barème national) et l’évolution des tarifs des services d’aide à domicile autorisés concernent plus de ¾ des bénéficiaires :
- Permettront d’englober partiellement la baisse de 20 % des ACA en cours,
- Nécessiteront une édition de masse des notifications qui permettra d’informer également les bénéficiaires du nouveau montant de leur ACA (soit une seule édition de masse). L’arrêté d’ACA mentionnera que l’ACA correspond désormais à la prise en charge de 80 % de la participation de l’APA laissée à la charge du bénéficiaire.
Un délai de 2 mois est nécessaire pour :
- la société informatique qui doit revoir le programme d’attribution (modification du plafond de ressources ouvrant droit à l’allocation),
- les services du CGI afin de modifier la communication faite aux demandeurs dont le dossier est en cours de traitement, d’adapter le guide des procédures ainsi que les méthodes de saisie dans Perceval. (l’ACA n’étant plus attribuée entre 9,45 % et 15,75 % à partir de juin)
Cette réforme ne nécessite pas une révision individuelle des droits ouverts.
Concernant la clôture des ACA en cours inférieures à 5 € par mois après l’évolution barème du 1er avril (environ 300 dossiers), celle-ci devra être effectuée en avril. Pour ces bénéficiaires, un publipostage leur sera adressé par la DSA mi-avril.
Les conséquences
L’estimation du nombre de bénéficiaire de l’ACA réformée est de 3548 bénéficiaires fin 2010. Il diminuera progressivement en fonction du turn-over des bénéficiaires et des révisions ou renouvellement à venir.
Le montant de la dépense est évalué à 1 755 000 € en 2010, soit une économie de près de 300 000 € pour le CGI.
L’ensemble des CCAS à travers l’UDCCAS déplore le manque de concertation et d'information du CGI en la matière d'autant qu'il règne une incertitude sur le maintien de cette politique volontariste en direction des plus fragilisés.
L'UDCCAS réaffirme le souhait de voir maintenir l'ACA et restera vigilant sur ce point.
6) Groupe de travail sur la thématique HANDICAP
M. HAVRE souhaite que cette thématique puisse bénéficier d’une plus grande attention de la part de la commission.
A ce titre, il présente Mme Valérie GIBON, missionnée à la commune de Pont de Claix pour développer les actions de sensibilisation, d’insertion, d’intégration, de mobilité, de reclassement, des personnes porteuses d’un handicap.
Mme GIBON pourrait piloter le groupe de travail de la commission.
Un échange s’instaure entre les participants. La notion de handicap est très large. Si la commission PA/PH évoque peu directement cette thématique, elle n’est pas oubliée pour autant. Elle se retrouve dans des problématiques abordés de façon plus générale, tels que le vieillissement, le logement, l’aide à domicile…
Si la problématique handicap est pensée en amont, on s’aperçoit que les solutions trouvées pour ce public répondent de fait à tous le monde.
Il est constaté une méconnaissance du public handicapé et de ses besoins. Un manque de relation des communes avec la MDA.
7) Téléalarme
M. HAVRE constate que les conventions entre communes/téléalarme sont à géométrie variable. Il propose un travail de recensement pour élaborer un modèle de convention unique, mettant en adéquation tarif et contenu de la prestation. Les conventions sont à retourner au CCAS de Tullins.
8) Prochaine commission PA/PH
Le mardi 1 JUIN 2010
de 14h à 16 heures
à TULLINS
|
Proposition de modification de la Convention relative à la mise en œuvre de l’accompagnement social des personnes âgées |
Légende
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En italique, gras, surligné : élément à rajouter
ENTRE
Le Département de l’Isère, représenté par son Président, André VALLINI, dûment habilité à signer la présente convention par la décision permanente en date du
ET
Le Centre communal d’action sociale de XXX, représenté par son Président, dûment habilité à signer la présente convention par délibération du conseil d’administration en date du
TITRE 1 DISPOSITIONS SPECIFIQUES
Article 1 – Objet
Le Département a pour compétence obligatoire l’accompagnement social des personnes en difficulté, notamment celles âgées de plus de 60 ans. Toutefois, les CCAS ont une relation de proximité privilégiée avec les personnes âgées de leur commune ; aussi le Département propose de déléguer cette compétence aux CCAS qui le souhaitent.
Article 2 – Objectif
L’objectif est d’assurer un service social polyvalent pour le public de 60 ans (65, 70 ou 75 à décider)
(Hors APA), il s’agit de :
- Garantir un accès aux droits sociaux, aux prestations sociales pour ce public.
- Prévenir et accompagner le vieillissement et l’isolement social.
- Conduire des actions collectives de prévention.
- Participer à la mission générale de protection des personnes vulnérables dans le cas de risques ou de danger avéré.
La prise en charge de la personne est globale, le référent est unique. Le référent C’est un professionnel qualifié avec une formation de travailleur social.
Article 3 – Moyen mis en œuvre
Il s’agit, dans l’intérêt de la personne âgée et de sa famille, de garantir :
- Le respect de sa dignité,
- Le respect du choix de son mode de vie,
- La prise en considération globale de ses besoins,
- Son intégration dans son environnement.
Les moyens mis en œuvre pour réaliser ces missions sont, à minima : l’évaluation, le diagnostic et l’élaboration d’un plan d’action.
- L’accueil et l’évaluation de la demande (un entretien par une SMS ou AS un travailleur social)
- Le traitement de la demande, lors d’un ou plusieurs entretiens à domicile ou au bureau. (3 entretiens en moyenne par situation, réalisé par une AS)
- Le suivi de la situation. dans la durée (6 3 mois à un an maximum, 3 contacts téléphoniques ou courriers).
- Des propositions d’action et de prévention (travail collectif ou individuel, orientation vers un tiers) liées à la santé, l’habitat, le lien social, l’aide aux aidants.
Article 4 – Répartition du public
- Pour le CCAS
Le service social du CCAS de ………………. est un service social de catégorie, référent pour le public retraité de plus de ……… ans, pour des questions liées au vieillissement et à l’accès aux droits et prestations.
Dans le cas où un adulte, à la charge de personnes retraitées, rencontre des difficultés, il y aurait lieu de l’orienter vers le service social de secteur du Département. Cette orientation devra se faire après qu’un lien aura été établi entre le service social personnes âgées du CCAS et le service social du secteur.
- Pour le Conseil Général
Le service social du Conseil général assure l’accompagnement des ménages avec enfants mineurs, même si l’un des membres du couple est retraité, avec possibilité d’effectuer une coordination sur des aspects techniques avec le service social personnes âgées.
Article 5 – Engagement financier du Département et formation du prix
Le Département s’engage à soutenir l’action du CCAS à raison de 152 euros par ménage suivi, valeur 2009, il sera actualisé chaque année sue le taux directeur des dépenses sociales défini par le Département (taux directeur 2010 : ...%). Cette actualisation fait l’objet d’un avenant annuel de la présente convention.
Le montant correspond à l’évaluation de la charge nette de cette mission quand elle est conduite par les services du Conseil général.
Cette tarification est multipliée par le nombre de ménages reçus et effectivement suivis par le CCAS
(Rendez-vous et préconisation d’actions, pour l’année en cours, liste nominative et rendue anonyme fournie par le CCAS à l’issue de l’année de référence) et de ménages ou reçus dans le cadre des actions collectives, si le CCAS en organise.
L’objectif de réalisation au titre de l’année 2010 s’établit à …N…Ménages suivis ou reçus en action collective, il fait l’objet d’une régularisation à la remise du rapport final d’activité de l’année de référence. (voir l’article 7).
Le Département s’engage à financer la mission confiée au CCAS à raison de …….€ au titre de l’année 2010 :…N.. dossiers X 152 € (valeur 2010, taux directeur dépenses sociales : …%)=……€
80% de cette somme sera versée à la signature de la présente convention. Le montant final sera arrêté par le Président du Conseil général de l’Isère avant versement du solde de la participation correspondante, au vu du volume définitif de prestations réalisées et acceptées par le département.
Article 6 – Politique de la ville et dispositifs CUCS/ANRU :
Dans le cas où la commune ou l’E.P.C.I. sur le territoire du quel exerce le CCAS, est impliqué(e) dans un dispositif « politique de la ville » (quartiers prioritaires de catégorie 1, Z.U.S. – ANRU ou CUCS) et compte tenu du contexte particulier affectant le public ciblé, il est reconnu que les intervenants du CCAS doivent consacrer un temps d’écoute et de suivi plus conséquent. Le montant de la prestation est alors réévalué de +5 euro/ménage.
Article 7 –Evaluation et contrôle du service:
Le CCAS réalise un bilan annuel qu’il transmet au département et qui comprend :
- Le nombre de ménages suivis ; dont ceux des quartiers prioritaires de catégorie 1ans.
- Le nombre d’entretiens réalisés, ainsi que la liste des personnes suivies
- Le nombre d’actions de prévention, leur nature et le nombre de participants ;
- Le CCAS tient à disposition du Conseil général les pièces justificatives de son activité.
L’ensemble de ses documents est indispensable au paiement du solde de la participation allouée par le département, fixé à 20%.
Par ailleurs une rencontre annuelle entre les services du CCAS et du département permet de faire le point sur le dispositif et d’envisager les évolutions nécessaires.
TITRE 2 DISPOSITIONS GENERALES
Article 8 – Communication institutionnelle:
Idem que proposition du CGI
Article 9 – Durée de la convention :
La présente convention est conclue a compter du 1ER janvier 2010 pour une durée de 3 ans
Article 10 – Dénonciation de la convention:
La convention peut être dénoncée par l’une ou l’autre des deux parties par lettre recommandée avec accusée de réception et un préavis de 3 mois. Les participations prévues et réalisées au titre de la présente convention seraient alors versées au prorata de la durée réalisée.
Le Président du Conseil Général Le Président du CCAS _______________________________________________________________________
Fiche descriptive missions CCAS
Service social polyvalent de catégorie personnes âgées
Finalité et objectifs assignés
Assurer un service social polyvalent pour le public de plus de 60 ans (hors APA) avec une prise en charge globale
Contexte technique :
Délégation de compétence de l’action sociale polyvalente du CGI
Documents et compétence de référence :
Art L 123-2 du Code de l’Action Sociale et des Familles (CASF)
Objectif à atteindre :
- Garantir un accès aux droits sociaux et aux prestations sociales pour ce public
- Prévenir le vieillissement
Description des missions confiées :
Accueil et accompagnement social
Mise en œuvre d’actions individuelles et collectives de prévention du vieillissement
Description de la qualité du service de base attendu par le CGI :
- Accueil et évaluation de la demande (un entretien, valeur indicative : 1h)
- Traitement de la demande lors d’un ou plusieurs entretiens (3 entretiens en moyenne par situation, valeur indicative : 30 mn par entretien)
- Suivi de la situation dans la durée (6 mois à un an maximum, 3 contacts téléphoniques ou courriers)
- Proposition d’actions de prévention (non chiffrable : travail collectif ou individuel, orientation vers un tiers,…)
Chiffre clé et moyens estimés pour une unité de prestation (définition du prix 2010)
|
Nature |
Unité de compte |
Coût estimé référence CGI |
Observations |
|
Temps métier |
etp |
38 265 € |
Coût chargé moyen d’un travailleur social |
|
Environnement du poste |
10 % du coût etp |
3 826 € |
Coût des locaux, téléphone, informatique, encadrement |
Total du coût unitaire de la prestation (valeur 2010) : 152 euros (277 ménages suivis par etp, 42 091 € divisé par 277)
Remplacé par une des propositions présentées dans le point : 2) Convention APA et convention à la mise en œuvre de l’accompagnement social des PA
Unité de compte : ménage suivi (actions individuelles ou collectives)
Evaluation et contrôle : modalités
Bilan semestriel du CCAS avec le nombre de ménages suivis et le nombre d’entretiens réalisés ainsi que la liste des personnes/ménages (peut-être anonyme)
Nombre d’actions collectives de prévention et nombre de participants.
Un rendu informatique (type logiclic du CCAS de Grenoble) est indispensable et fait partie des pièces probantes.
La fin de l’année scolaire approche et avec elle le temps des bilans !
Nous vous proposons de nous retrouver en début d’été, dans le cadre d’ une journée « séminaire » pour les directeurs de CCAS.
Nous avons réfléchi avec Françoise PERON à l’organisation de cette journée. Toutefois, avant de se lancer plus en avant dans sa préparation, nous souhaitions tester la motivation générale pour un tel séminaire et vous faire la proposition de travailler sur le thème suivant :
« Enjeux des CCAS au sein des communes et dans le contexte du futur paysage territorial , à l’heure du besoin croissant de soutien des ménages et du désengagements des partenaires »
Nous aimerions pour cette journée pouvoir nous appuyer sur la participation d’une personne « ressource » soit au niveau local, soit au niveau de l’UNCCAS.
Cette journée ne s’organisera donc pas en quelques heures.
Aussi, nous vous proposons par retour de mail de nous apporter votre avis.
UDCCAS de l'Isère
Association créée le 23 janvier 2003
C'est 81 CCAS et 1 CIAS
C'est plus de 65 % de la population de l'Isère