Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 21:05

Reclassement pour Inaptitude Physique (RIP)

formation-reconversion au métier de secrétaire (adjoint administratif)

Public(s) vise(s) : Agents du CCAS devenus inaptes physiquement à leurs fonctions :

Agents du CCAS devenus inaptes physiquement à leurs fonctions.

Contexte (cadre, circonstances) :

Certains agents du CCAS rencontrent des problèmes de santé ou d'usure professionnelle qui les contraignent à se reconvertir à un autre métier qui soit compatible avec leur aptitude physique. C'est le cas notamment pour certains métiers particulièrement exposés, tels que les aides-soignantes ou les auxiliaires puéricultrices. Soucieux d'accompagner au mieux ses agents, et de mettre en œuvre leur droit au reclassement, le CCAS a élaboré une procédure de reclassement pour inaptitude physique qui vise à la reconversion à un nouveau métier.

Dès que le Comité Médical a prononcé l'inaptitude définitive au poste, l'agent est placé en surnombre, le temps d'accompagner le reclassement, sur une période de 12 à 15 mois. Cette procédure comprend trois phases :

- une première phase d'étude de la situation

- une deuxième phase de définition d'un projet réaliste de reconversion (travail d'orientation)

- une troisième phase de mise en œuvre du reclassement, qui prévoit tout d'abord une étape de formation, organisée sur le principe de l'alternance ( cours théoriques + formation pratique sous tutorat ).

A cette occasion, le CCAS a constaté que de nombreux agents s'orientaient vers le métier de secrétaire, d'où l'idée de monter une action de formation spécifique. A l'issue de plusieurs mois de réflexion, une action de formation au métier de secrétaire a été mise en place en partenariat avec le CNFPT et l'AFPA.  Cette action de formation a été organisée sous forme d'alternance entre les cours théoriques (240 heures), délivrés par l'AFPA, et la formation pratique, délivrée par des tuteurs désignés au sein des services du CCAS. Le CCAS a créé un poste de chargé d'Accompagnement Individualisé, intégré à l'équipe Ressources Humaine, et entièrement dédié au suivi des agents en reconversion (reclassement et redéploiement). Une convention, signée entre le CCAS, le CNFPT et l'AFPA, a défini les modalités de partenariat pédagogique et financier. Le coût a été financé pour moitié par le CNFPT, au titre du soutien à l'innovation pédagogique, et pour moitié par le CCAS, sur le budget de formation identifié spécifiquement pour les agents en reclassement.

Bilan

Cette action de reconversion s'est révélée être une formation solide, qui a permis une excellente acquisition des compétences pour les stagiaires, illustrée par leurs progrès notoires. Sur le plan de la pédagogie, le choix d'un groupe de stagiaires restreint, ainsi qu'une grande implication des formateurs de l'AFPA ont permis de délivrer à chaque stagiaire une formation individualisée, qui sera, à l'avenir, renforcée par un accroissement des liens avec les tuteurs.

Cette action de reconversion s'est révélée être une formation solide, qui a permis une excellente acquisition des compétences pour les stagiaires, illustrée par leurs progrès notoires. Sur le plan de la pédagogie, le choix d'un groupe de stagiaires restreint, ainsi qu'une grande implication des formateurs de l'AFPA ont permis de délivrer à chaque stagiaire une formation individualisée, qui sera, à l'avenir, renforcée par un accroissement des liens avec les tuteurs.

Le principe de l'alternance a été très apprécié par les stagiaires, réellement bénéfique, et un rythme favorisant des retours plus réguliers dans les services du CCAS sera privilégié dorénavant.

Par Jean-Paul ROUX, Vice-Président du CCAS de Grenoble - Publié dans : BANQUE d'expériences
Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 20:37
Mesdames, Messieurs,
 
Nous vous informons que les prochaines réunions auront lieu les :
 
- Mardi 6 Novembre 2007 à 14h30 au CCAS de Seyssins "Le Patio", 40 Rue de la Liberté
 
- Jeudi 6 Décembre 2007 à 14h30 au CCAS de Claix, 4 Allée du 18 Juin 1940
 
 
La Directrice du Secteur Social
et Culturel
 
I. DESCOMBES-CROSET
Par I DESCOMBES-CROSET, Directrice du secteur social et culturel - Publié dans : REUNIONS directeurs de CCAS
Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 21:11

La prochaine réunion du Bureau de l’UDCCAS de l’Isère aura lieu :

 

 Le LUNDI 22 octobre 2007 à 14 H 15

 

Ordre du jour :

 

- Bilan du Congrès de GRENOBLE

 

 

- Activité de l’UDCCAS jusqu’à la fin du mandat

 

 - Point sur les commissions

 

- Questions diverses (régler la question de la représentation territoriale pour l’autonomie au niveau du territoire de GRENOBLE)

 

 

 à TULLINS : Hôtel de Ville

Par Monique TEISSEIRE, Présidente de l'UDCCAS 38 - Publié dans : REUNIONS du bureau
Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 21:42

Le Congrès de l’UNCCAS a eu lieu à Grenoble 10 et 11 octobre dernier et a réuni près de 900 participants. A cette occasion 15 engagements ont été pris, ils visent à lutter contre la précarité des travailleurs pauvres et constituent une feuille de route pour les CCAS / CIAS membres de l’UNCCAS.

 Directement confrontés aux difficultés des travailleurs pauvres, les CCAS/CIAS n’ont pas attendu pour agir. Mais l’UNCCAS va plus loin. Avec l’objectif d’éradiquer le phénomène de pauvreté et non pas simplement l’accompagner, elle a en effet invité ses partenaires (Etat, collectivités territoriales, caisses de sécurité sociale mais aussi partenaires sociaux et employeurs) à réfléchir ensemble à de nouvelles complémentarités.

La présence au congrès de l’UNCCAS de Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités active contre la pauvreté mais aussi de représentants de la CNAF , de l’ADF, des conseils régionaux et de partenaires sociaux est un signe encourageant pour l’UNCCAS. Elle confirme le rôle indispensable des acteurs locaux dans le repérage, la prévention et la mise en œuvre de dispositifs pérennes pour lutter contre ces nouvelles formes de pauvreté.

  1. 1- Renforcer l’analyse partagée des besoins sociaux pour mieux connaître et comprendre les besoins des travailleurs pauvres  
  2. 2- Aborder les relations entre emploi et pauvreté, de manière globale et concertée, et valoriser l’accompagnement individualisé  
  3. 3- Refonder les politiques d’aides facultatives des CCAS/CIAS en lien avec les autres acteurs sociaux  
  4. 4-Développer les services à la personne  
  5. 5- Renforcer les dispositifs de soutien à la formation  
  6. 6- Faire face à l’inégalité territoriale des réponses sociales  
  7. 7- Promouvoir les guichets uniques à entrées multiples  
  8. 8- Loger plus vite et mieux  
  9. 9-Renforcer la lutte contre l’exclusion financière  
  10. 10- Permettre à tous, d’accéder à la culture, aux loisirs et aux vacances  
  11. 11- Promouvoir une action décloisonnée entre les secteurs sanitaire et social
  12. 12- Encourager les démarches participatives
  13. 13- Favoriser et activer les expérimentations de dispositifs innovants à destination des travailleurs pauvres et étendre l’innovation à l’ensemble du secteur social
  14. 14- Poursuivre la prise en compte du phénomène des travailleurs pauvres au niveau européen  
  15. 15- Faire avancer l’idée d’une politique de lutte contre la pauvreté à l’échelle européenne

     

Par UNCCAS - Publié dans : NOTRE ACTU
Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 20:21

 INTERVENTION D'OUVERTURE de Jean-Paul ROUX, Vice-Président du CCAS de Grenoble

10 OCTOBRE 2007

 

 Au nom de Michel DESTOT, Député-Maire, de la municipalité de Grenoble et du Conseil d'Administration du CCAS, je souhaite à toutes et à tous un bon Congrès, des débats fructueux et  bien sûr, un séjour agréable dans notre ville .

J'ai eu l'occasion hier soir ,et Monsieur le Maire vous le redira ce soir ,c'est pour nous un très grand plaisir de vous recevoir à Grenoble.

Comme le veut la coutume de notre Union ,j'ai eu le plaisir et la charge de présider le comité de pilotage de préparation de ce congrès. Aussi j'aimerais vous faire part de quelques réflexions .

Les CCAS ont traditionnellement  une bonne connaissance de nos concitoyens qui sont éloignés du travail et donc des revenus qui y sont liés .Cette absence de revenus ,fait basculer de nombreuses familles dans l'assistance que celle-ci soit légale ou humanitaire .Elle les éloigne de la maîtrise de leur propre vie.

Sous divers aspects l'attention à ce public et la recherche d'innovation dans l'adaptation des réponses que nous apportons ont fait l'objet de travaux de notre Union ces dernières années.

En cette période qui marque la fin de nos mandats avait été envisagé de travailler sur nos bilans d'action ou : "comment passer de l'analyse des besoins sociaux à l'évaluation de nos politiques publiques ?"

Puis en Conseil d'Administration s'est imposée l'urgente obligation d'aborder ensemble la question que pose à nos collectivités la situation de celles et ceux pour lesquels le travail régulier n'apporte pas les revenus suffisants à leur survie et à celle de leurs familles .A Grenoble une des interpellations qui nous a été posée il y a trois ans fut celle de ces personnes utilisatrices de notre dispositif humanitaire hivernal où huit d'entre elles partaient tous les matins au travail …mais n'avaient pas les revenus leur assurant l'usage normal d'un hébergement stable.

A la malédiction originelle :"Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front…" s'ajoute comme "une double peine" :"tu travailleras , certes ,mais tu n'auras pas toute ta ration de pain "

 Quand le travail régulier n'est plus facteur d'insertion sociale probablement ,nos outils habituels d'intervention ne sont plus pertinents…C'est l'objet du travail de ce congrès  Délibérément nous avons exclu de nos réflexions les situations des retraités ou des chômeurs par exemple pour nous concentrer sur la situation de celles et ceux qui entrent dans ce concept…de "TRAVAILLEURS PAUVRES   C'est pour cela que nous commençons ce matin par une intervention qui nous permette de nous caler tous  sur une définition et une approche commune .

Puis dans chacun des quatre forums nous établirons  aujourd'hui un état des lieux des situations que nous rencontrons dans nos pratiques quotidiennes et demain dans les mêmes groupes nous tenterons de formaliser des orientations d'action appropriées à ces publics que nous proposerons à l'ensemble des CCAS sous forme d'engagements de l'UNCCAS…Nos instances s'en trouveront renforcer dans les interventions qu'elles entreprendront.

 Voilà le message que je voulais vous transmettre de la part du Comité de Pilotage qui depuis le mois de décembre 2006 travaille à la préparation de ces journées de l'UNCCAS

En outre ceci se passe à Grenoble où la tradition de l'innovation sociale a traversé des décennies… avec toute l'immodestie dont nos sommes capables   souhaitons que de ces journées émergent des propositions d'action qui fassent date et permettent à celles et ceux de nos concitoyens qui en sont éloignés  de trouver avec nous raison et moyens de s'en sortir comme le propose le titre de ces journées…

Bon travail à tous .

 

 Jean-Paul ROUX

Vice-Président du CCAS de Grenoble

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean-Paul ROUX, Vice-Président du CCAS de Grenoble - Publié dans : NOTRE ACTU
Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 12:06

Les communes du canton de VIF sont regroupées en Syndicat intercommunal avec une vocation d’études : le SIASCAV

C’est au sein de ce SIASCAV que des administrateurs élus des CCAS se sont rencontrés pour étudier leur partenariat avec l’Association d’aide à domicile « ADPA ». Partenariat qui mobilisait fortement le personnel des CCAS . Ce travail s’est engagé avec l’appui de l’UNCCAS.

Fallait –il créer un CIAS à vocation Aide à Domicile ou revoir le fonctionnement avec l’ADPA pour le rendre conforme avec la loi du 2 janvier 2002 ? C’est la seconde solution qui a été choisie.

En juin 2006 il a donc  été décidé de dénoncer les conventions avec l’ADPA et de rechercher un nouveau type de partenariat.

Fin 2006 le principe d’une nouvelle convention qui redonne totalement le rôle de prestataire à l’ADPA a été pris. Les 6 communes ont signé la même convention cadre.

Les CCAS Conservent l’accueil du primo demandeur et son orientation. Ils veillent à la qualité du service rendu et se coordonnent avec l’ADPA pour une prise en charge globale de la personne âgée. Les personnels ont pu être redéployés sur d’autres missions.

La nouvelle organisation s’est mise en place début mars le temps d’arriver à un accord quant au niveau de subvention 2007. Accord limité dans le temps car les élus souhaitent à court terme une harmonisation de la répartition des moyens humains et financiers sur l’ensemble du territoire couvert par l’ADPA Grenoble.

Ceci  conformément aux normes qualités prévues dans les textes  en matière de service aux personnes âgées.

 

 

Par Michèle Hildebrandt, directrice CCAS Pont de Claix - Publié dans : NOTRE ACTU
Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 14:44

Le fonctionnement de la structure d’hébergement d’urgence l’ÉTAPE a été profondément modifié depuis le 3 septembre 2007.

En effet, dans le cadre du Plan d’Action Renforcé pou les personnes Sans Abri, (PARSA) l’ETAPE offre désormais :

 

- 10 places d’hébergement d’urgence, dont 2 pour femmes, ouvertes 365 jours sur 365, de 17h à 9h le matin en semaine, et 24h sur 24 le week-end.

- 8 places de stabilisation, dont 2 pour femmes, ouvertes 24h sur 24 et permettant à des personnes sans domicile de rester plusieurs semaines et de bénéficier d’un accompagnement socio-éducatif interne à la structure.

 

Les personnes accueillies en stabilisation sont orientées par la Commission d’Accueil Transitoire, soit directement, soit après avoir bénéficié de l’accueil d’urgence à l’Etape.

 

Avant que l’admission ne soit effective, un entretien est organisé pour signature du contrat d’hébergement et du règlement intérieur. La durée de séjour n’est pas fixée de façon réglementaire, mais sera conditionnée par l’avancée du projet de réinsertion de la personne.

L’accompagnement socio-éducatif est mis en œuvre par le personnel de la structure, et mené en lien avec les référents sociaux et/ou médicaux qui intervenaient auprès de la personne avant son admission.

Par Lionel DASSETO - Publié dans : BANQUE d'expériences
Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 07:26
Piloté par le CCAS de Bourgoin-Jallieu, notre projet « jardin d’insertion et maison écologique » arrive dans sa phase de mise en œuvre en cette fin d’année 2007.
Fruit d’un travail commencé en 2004, il rassemble divers partenaires : le Conseil Général, le secteur du Handicap (SAVS, OHE), des associations (secours catholique, écout-agri, Palettes), le service hygiène et santé de la ville de Bourgoin-Jallieu, le réseau « Graines de vie, graines d’envies »,…
Il vise à transformer un terrain de foot inutilisé en jardin d’insertion sociale destiné à différents publics : bénéficiaires RMI, de l’AAH, migrants vieillissants, personnes hébergées en structures d’hébergement, jeunes…La mixité du public a été posée dès l’origine.
Il s’agit d’un jardin collectif où une quinzaine de jardiniers, encadrés par un animateur, se partageront les récoltes. Le surplus sera donné à des associations caritatives ou à l’Etape (structure d’hébergement locale).
Par ailleurs, cette activité se doublera d’une forte dimension écologique, puisque outre la pratique d’une culture biologique, nous prévoyons la construction d’une maison des jardiniers utilisant des matériaux et procédés écologiques ainsi que des énergies renouvelables.
Elle deviendra alors support d’information sur l’éco-habitat auprès du grand public, avec la particularité que les jardiniers eux-mêmes seront impliqués dans cette information et sensibilisation. De même, ils informeront  sur le jardinage et l’alimentation biologique.
Des ateliers ressources pourront être mis en place pour la population en particulier pendant la période hivernale.
Enfin la proximité d’une école laisse présager la possibilité d’un jardin pédagogique, support d’échanges intergénérationnels et interculturels.
Le « pari » de ce projet est d’allier insertion, solidarité et protection de l’environnement.
Il part du principe que la protection de l’environnement est l’affaire de tous et qu’y participer peut aussi être un axe d’insertion, une manière de trouver ou – retrouver - une place d’acteur et  de citoyen.
Par Edith RUCHON, Responsable du secteur ‎ - Publié dans : BANQUE d'expériences
Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 20:16

Commission Communale Accessibilité – Ville de Bourgoin Jallieu

Depuis la loi du 11 février 2005, dite « Loi Handicap », toutes les communes de plus de 5000 habitants ont l’obligation de se mobiliser autour de la question de l’accessibilité de la cité pour les personnes en situation de handicap, en se munissant notamment d’une Commission Accessibilité.

Bourgoin Jallieu a engagé ce travail dès 2001, en créant une commission extra municipale sur le handicap, devenue depuis fin 2006 Commission Communale Accessibilité.
Cette commission réunissant élus, techniciens et associations représentant des personnes handicapées, travaille autour de projets visant à améliorer la vie quotidienne des personnes souffrant d’un handicap, qu’il soit physique, sensoriel, mental ou psychique.

Organisation

Afin d’être plus efficace, la Commission Accessibilité de Bourgoin Jallieu est organisée en groupes de travail. Trois groupes existent à ce jour, chacun ayant une mission bien définie :

 1. Réaliser un bilan des lieux et espaces publics nécessitant des aménagements et lister les priorités d’actions.

 2. Recenser les logements accessibles aux personnes handicapées.

 3. Sensibiliser le public au handicap et ainsi faciliter l’intégration de chacun.


Quelques exemples de réalisation depuis 2001 :

-  Création du Point Info handicap au CCAS de Bourgoin Jallieu

- Création d’un outil visant à répertorier l’ensemble des acteurs du monde du handicap

- Réflexion sur les modes de transport adaptés

- Recensement des lieux problématiques et planification des travaux d’aménagements, en lien avec les services techniques de la ville


Actions pour l’année en cours et à venir :

- participation au forum des associations de ville de Bourgoin Jallieu, avec parcours de sensibilisation au handicap moteur et sensoriel (parcours en fauteuil, avec bandeau et canne blanches...)

- Sensibilisation des commerçants : travail autour de l’élaboration d'un guide, leur donnant des conseils techniques et pratiques (rappel notamment de leurs obligations légales) et leur permettant d'accueillir au mieux des clients en situation de handicap.

- Sensibilisation des enfants, par le biais d'action au sein des écoles, et de partenariats avec les Conseils Municipaux Enfants et Jeunes.

- Poursuite du Recensement des lieux problématiques et planification des travaux d’aménagements,

- Recensement  des logements accessibles aux personnes handicapées

Contact auprès de Delphine Partenay :
Le Renouveau 04.74.93.55.55
Mail : pointinfoseniors@bourgoinjallieu.fr
Lien : http://www.bourgoinjallieu.fr/46-handicap.htm

Par lionel DASSETTO - Publié dans : BANQUE d'expériences
Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 20:24
AIDES SOCIALES FACULTATIVES

Compte-rendu du 6 septembre 2007


Présentes :
Roselyne ADAM            CCAS de PONT DE CLAIX
Isabelle DEVECHE            CCAS d'ECHIROLLES
Geneviève DAVIES            CCAS de VILLEFONTAINE
Patricia DEVIGNE            CCAS de VIENNE
Véronique HUMBERT        CCAS de BOURGOIN-JALLIEU
Chantal RÉMOND            CCAS de GRENOBLE
Excusées :
Nicole CRAVELLO            CCAS de LA MURE
Christine CUZZIT            CCAS de VOIRON
Estelle DESCHAUX            CCAS de VOREPPE

1 - Echange d’informations diverses sur l’aide sociale facultative

A- le recours contentieux : est possible auprès du tribunal administratif, par exemple si un principe juridique, tel que l'égalité, n’a pas été appliqué.
Par ailleurs, chaque CCAS peut décider ou non d’une procédure gracieuse de réexamen de la demande, qui lui est propre.

B - l’annulation d'une aide attribuée : Sur le plan juridique, est-il possible d'annuler une décision d'octroi d'aide financière précédemment accordée par le CCAS, dans la mesure où celle-ci n'a pas été exécutée ? Par exemple, une aide accordée en urgence, qui n'a pas été retirée, ni notifiée autrement que par téléphone lors de la demande. Ou bien, une aide accordée par l'instance compétente, mais que la personne bénéficiaire n'est pas venue retirer depuis longtemps, 6 mois par exemple, soit qu'elle ne se manifeste plus, soit qu'elle sollicite une nouvelle aide, sans faire valoir la décision favorable précédente.
Voici une réponse juridique, sous toutes réserves car les documents de référence ne sont pas totalement convergents:
- Abrogation = annulation pour l'avenir. Retrait = annulation totale de l'acte, comme s'il n'avait jamais été pris.
- Un acte individuel non notifié n'est pas exécutoire, ni opposable. L'acte n'est pas définitif, donc a priori il peut être abrogé ou retiré.
- Un acte individuel légal, créateur de droits, ne peut être ni abrogé, ni retiré.
- Un acte individuel illégal, créateur de droits, peut être retiré dans les 4 mois suivant la prise de décision.
Documents de référence :
- Gazette des Communes n° 1800 du 08-08-05, page 52 : Régime des actes, publicité et entrée en vigueur des actes.
- UNCCAS - Quid technique et juridique du 28-12-04 : Le retrait des décisions d'attribution de secours http://www.unccas.org/adherents/quid/visu_fiche.asp?idfiche=968
- Les informations administratives et juridiques n° 7, juillet 2003, pages 18-22 : Les nouvelles conditions de retrait des décisions créatrices de droits.
- Droit public de Georges PHILIPPE et Guy SIAT, 2002, pages 301-303.

C-    le fichier informatique : tout fichier informatique doit être déclaré à la CNIL et une information doit être faite aux personnes enregistrées de la possibilité de prendre connaissance des données les concernant et de les faire modifier si inexactes.

D-    l’anonymat des dossiers : les pratiques sont diverses selon les CCAS. Dans l’ensemble, il n’y a pas d’anonymat ou alors partiellement (ex : dossiers présentés nominativement à la commission permanente et rendu-compte anonyme auprès du CA)

E-    des aides spécifiques : selon les CCAS, d’autres aides sont proposées, distribuées pour un objet et sur des critères spécifiques, en complément des aides ponctuelles sur dossier.
Ex : aides aux vacances pour les enfants, piscine, cinéma. Leur remise se fait sous différentes formes : chèques d’accompagnement personnalisé., tickets d'entrée, etc.

F-    les rôles respectifs des administrateurs et des administratifs : les administrateurs ont le rôle décisionnel, les techniciens apportent quant à eux leurs connaissances et conseils afin d’éclairer la prise de décision, tout en veillant au respect du  cadre légal en "garde-fou" éventuel.

G-    les modalités de paiement : il est possible de payer directement le créancier mais le délai reste long (maxi légal 45 jours).

Une autre possibilité intéressante et rapide: l’utilisation d’un compte chèque (St Egrève)

2 - A propos des domiciliations :

Un courrier du 13-07-07, co-signé par le Directeur Général de l’UNCCAS et le Directeur Général de l’UNIOPSS, adressé à M TREGOAT, Directeur Général de l’Action Sociale développe différents points d’insatisfaction ou d’interrogation concernant les derniers textes législatifs sur la domiciliation. Il demande la suspension de la publication de certains d’entre eux et une relance d’un processus de concertation.

3 - Projet d’enquête et référentiel aide sociale facultative : quelle suite ?

Le groupe poursuit-il ou pas son projet d’établir un référentiel, sachant :
-    qu’il n’a pas été possible pour l’instant de trouver pour l’enquête un étudiant stagiaire,
-    que l’UNCCAS, prévoit l’élaboration et la diffusion d’une brochure sur l’aide sociale facultative prochainement.
Les avis des participants révèlent à la fois :
un intérêt de principe à ce chantier, pour le voir aboutir et servir à ceux qui ont besoin de repères dans ce domaine,
une certaine lassitude portant sur le thème Aides Facultatives, se confrontant à d'autres priorités de travail internes à chaque CCAS,
une demande plutôt orientée sur de l'information juridique (cf. 1)

4 - Conclusion :

-    une formalisation du cheminement du groupe est à envisager.
-    un croisement avec le travail national à venir est souhaitable.
-    chaque membre du groupe note ses questions d’ordre juridique, pour les traiter ensemble la prochaine fois.
-    les conditions de poursuite du groupe seront arrêtées à cette rencontre.

Prochaine rencontre à confirmer : jeudi 22 novembre 2007 à 9h30 au CCAS de Voiron
Par Hervé PATRIA - Publié dans : COMMISION action sociale solidarité insertion

Notre Union

UDCCAS de l'Isère


Association créée le 23 janvier 2003

C'est 81 CCAS et 1 CIAS

C'est plus de 65 % de la population de l'Isère

L’UDCCAS 38 développe un partenariat privilégié avec la CAF le Conseil Général, la DDASS, l’Association des Maires, L’IFTS.
L’UDCCAS 38 a signé : une charte de qualité de l’accueil des jeunes enfants et la place des parents ; elle favorise la mise en place de conventions de gestion (APA, RMI, Impayés de loyers…).
L’UDCCAS 38 siège dans de multiples instances : CROSM, CDAD, Commission Départementale de l’Autonomie, Comité départementale canicule, FAJ, FSL, Comité de veille, Comité départemental de la coordination gérontologique.

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