Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 09:27

L’article 18 de cette proposition de loi (cf. PJ) concerne directement les CCAS et CIAS puisqu’il autorise toute commune (ou toute intercommunalité qui se serait doté d’un CIAS), quelle que soit sa taille, à supprimer le CCAS pour exercer en direct les missions qui lui sont dévolues par le code de l’action sociale et des familles.

 

Article 18

Assouplissement du régime des CCAS

I. - Le code de l’action sociale et des familles est ainsi modifié :

1° L’article L. 123-4 est ainsi rédigé :

« Art. L. 123-4. – Chaque commune peut créer un centre communal d’action sociale.

« Le centre communal d’action sociale exerce les attributions qui lui sont dévolues par le présent chapitre. Il peut être dissous par délibération du conseil municipal.

« Lorsqu’une commune n’a pas créé de centre communal d’action social ou que celui-ci a été dissous dans les conditions prévues par le présent article, elle exerce directement les attributions mentionnées à l’alinéa ci-dessus ou elle transfère ces attributions dans les conditions prévues au L. 123-4-1 du présent code.

« Le statut des centres communaux d’action sociale de Paris, Lyon et de Marseille est fixé par voie réglementaire. »

2° Après l’article L. 123-4, il est inséré un article L. 123-4-1 ainsi rédigé :

« Art. L. 123-4-1. – Chaque établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut créer un centre intercommunal d’action sociale. « Les attributions des centres communaux d’action sociale des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre qui relèvent de la compétence d’action sociale sont transférées de plein droit à cet établissement, lorsqu’il a été créé.

« Les attributions mentionnées à l’article L. 123-5 peuvent être transférées à l’établissement public de coopération intercommunale ou au centre intercommunal d’action sociale, lorsqu’il a été créé. Ce transfert est décidé par délibérations concordantes de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et des conseils municipaux, se prononçant dans les conditions de majorité requises pour la création de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

« Le centre intercommunal d’action sociale peut être dissous par délibération de l’organe délibérant de l’établissement. Ses attributions sont alors directement exercées par l’établissement.

« Le transfert à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre de l’ensemble des attributions des centres communaux d’action sociale des communes membres entraîne la dissolution de plein droit de ces centres. « Le transfert du service des centres d’action sociale des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre chargé de la mise en oeuvre des attributions transférées au centre intercommunal d’action sociale en application des deux alinéas précédents s’effectue dans les conditions prévues par le I de l’article L. 5211-4-1 du code général des collectivités territoriales.

« Le transfert des biens, appartenant aux centres d’action sociale des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, et nécessaires à la mise en oeuvre des attributions transférées au centre intercommunal d’action sociale, s’effectue dans les conditions prévues par les articles L. 1321-1 à L. 1321-5 du code général des collectivités territoriales. »

3° Les cinquième, sixième, septième, huitième et neuvième alinéa de l’article L. 123-5 sont supprimés.

4° À l’article L. 542-2, après les mots : « L. 123-4, » sont insérés les mots : « L. 123-4-1, » ;

II. - Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié : 1°) Le 3° de l’article L. 2113-13 dans sa rédaction antérieure à la loi

n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales est ainsi rédigé :

« 3° Elle peut entraîner la création d’une section du centre d’action sociale dotée de la personnalité juridique à laquelle est dévolu le patrimoine du centre d’action sociale ayant existé dans l’ancienne commune et dont les conditions de fonctionnement sont fixées par décret. ».

2°) Au 5° du II de l’article L. 5214-16, au 6° du II de l’article L. 5216-5, au 5° du II de l’article L. 5842-22 et au 4° du II de l’article L. 5842-28, la référence à l’article L. 123-5 du code de l’action sociale et des familles est remplacée par la référence à l’article L. 123-4-1 du code de l’action sociale et des familles.

 

Le texte de la proposition de loi va par conséquent plus loin que le rapport initial, motivé principalement par des considérations comptables (éviter des écritures pour les presque 30 000 communes qui ne seraient pas dotées d’un véritable CCAS).

 

Il est à noter que d’autres articles de cette proposition de loi concernent également les CCAS, bien que de manière moins « directe » (mise en place de systèmes dérogatoires en matière d’accessibilité des Etablissements recevant du public, et d’agrément des assistants maternels ou encore évolution des modalités de recrutement dans la FPT).

 

D’après les informations obtenues auprès des services du Sénat, élections sénatoriales obligent (le sénateur Doligé est d’ailleurs rééligible dans sa circonscription du Loiret), cette proposition de loi ne devrait pas être examinée avant la mi octobre par la commission des lois du Sénat où elle a été envoyée.

 

Cependant, comme je vous l’indiquais dans mon précédent message, l’équipe de la délégation générale ainsi que le Président travaillons d’ores et déjà à la mise en place d’un plan d’actions ciblées dont nous vous tiendrons naturellement informés très prochainement.

 

Après la tentative du sénateur Schostek en 2003 visant à rendre les CCAS optionnels, nous voilà donc à nouveau et plus que jamais mobilisés afin de faire de cette nouvelle menace pesant sur le développement de l’action sociale de proximité une opportunité de réaffirmer, une fois de plus, la pertinence du CCAS et du CIAS dans un contexte de forte progression de la demande sociale.

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38
Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 09:22

la prochaine réunion des directeurs de CCAS qui aura lieu le :

mercredi  21 septembre 2011 de 10h à 12h  

au CCAS de Voreppe

Ordre du jour :

  • Présentation des instituions UNCCAS et UDCCAS, leur raison d’être, leur organisation, leurs différentes commissions.
  • Positionnement de la réunion des directeurs dans cette organisation.
  • Proposition de fonctionnement des réunions de directeurs
  • Point d’actualité et divers
Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : REUNIONS directeurs de CCAS
Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 13:53

Présents :

F. PERON, St Martin d’Hères – S.BERNARD FRITZ Gières– S. FUSSY, Crolles –

I. DESCOMBES-CROSET, Claix – C. VERBIGUIE, Vif – A. BROUCHIER-CHATAGNER, St Egrève – R.TERENTI, Pont de Claix. – H.SANCHEZ, Echirolles – D.JAMARIN, Vizille – C.NEMOZ MOREL, St Marcellin – F.BEAUD, Seyssins – L.REDJADJ, Gières –M.FOUR, Sassenage –H.PATRIA, Voreppe – P.MEYER, Grenoble – S.PIANETTA, Froges – C.MEUNIER, Eybens.

 

Excusés:

L.DASSETTO – Bourgoin Jallieu

 

Ordre du jour :

Intervention de Michel VIELLE Consultant, sur le développement social local

Réflexion sur l’avenir des réunions de directeurs

Les CCAS et les actions d’accompagnement dans le domaine du logement

 

Intervention de Michel VIELLE Consultant, sur le développement social local

 

Nous sommes dans une époque de post modernité dans laquelle nous ne savons plus comment régler les problèmes actuels. Forme d’impasse dans laquelle nous n’avons pas de vision claire de l’avenir.

Les individus sont en souffrance dans tous les domaines de leur vie.

Beaucoup d’aides sont assorties aujourd’hui d’une demande de projet pour les bénéficiaires. Or, les individus ne savent pas comment se projeter dans leur vie.

Nous devons revoir nos modalités d’intervention sociale.

Le développement social  (DSL) est un nouvel outil d’action sociale, une nouvelle philosophie d’action.

Dans le monde social, on porte un regard sur les personnes en fonction de leurs problèmes, leurs carences, … pour les faire entrer dans un dispositif. Peu importe leurs compétences.

La décentralisation ne fait pas référence à la population.

Le DSL = passage d’une posture où les individus viennent en disant « j’ai besoin de vous » à une posture où les travailleurs sociaux expriment « nous avons besoin de vous «

La question à se poser : Est-ce que les territoires en difficulté ont la parole pour exprimer leurs besoins ? Le DSL par le changement de posture qu’il implique permet de passer d’une tradition d’aménagement  à une perspective  de développement 

Le territoire :

Représente un espace « vécu » plus qu’un unique découpage administratif. Il s’agit d’un lieu d’observation, d’intervention, d’appartenance.

Attention aux statistiques qui se veulent représentatives d’un territoire.

La mobilisation des habitants :

Attention aux actions qui démarrent par une réunion. Les habitants ne viennent pas. Difficulté à prendre la parole. Il est important d’aller chercher les habitants sur autre chose que des concepts.

Etre présents dans des espaces autres que réunions « aller vers …. »

 

Travail en mode projet :

Abandonner le mode « programme »

 

4 niveaux de projets

4 niveaux d’implication

6 phases du projet

1.      Politique  = intention

1.      Information : ne viennent que ceux qui comprennent

 

Identification : développement

2.      Stratégique / développement

2        Consultation : écoute des besoins mais pas d’implication des habitants

Identification des réponses : diagnostic

3        Pédagogique = accompagnement des profils

3        Concertation : ne veut pas dire que les habitants sont associés aux décisions

Décision

4        Action

4        Association

Mise en commun

 

 

 

Suivi / contrôle

 

 

 

Evaluation

 

 

Partenariat :

Différents niveaux

1.      Relationnel : basé sur l’interconnaissance, le partage d’informations

= Très fragile car dépend des personnes en place.

Sous entend un accord implicite de l’institution / confusion entre la personne et l’institution

2.      De mobilisation :

Objectif : s’associer, avoir un projet en commun. Ce projet peut être autour d’une thématique, d’un modèle comme le DSL

3.      Coopératif

4.      Solidariste = de développement

Nécessite des conventions, des contrats, des chartes

 

 

Réflexion sur l’avenir des réunions de directeurs

 

Des idées lancées par les uns et les autres :

Lieu ressource, d’actualité, traitement de dossiers spécifiques, information, …

Formation, faire venir des intervenants, …

Réseau, UDCCAS une réelle force, un vivier de réflexion pour argumentation, une équipe préservée du monde politique, …

Rapport sur les commissions internes à l’UDCCAS ou sur la participation des directeurs à certaines instances

Mais constat de différences entre les CCAS : taille des communes, missions différentes, agglo ou pas agglo. Quelle place pour les petites communes ?

Il est exprimé la nécessité de structurer les réunions. En même temps, il est rappelé que personne n’en a aujourd’hui  la mission et le temps d’organisation. Isabelle DESCOMBES-CROSET a seulement un rôle d’animatrice des réunions, de prise de note, de compte rendu et de convocation.

Reste donc  posée la question de savoir qui prépare,  organise ces réunions ? Quel parallèle ou non avec un permanent si celui-ci est recruté un jour ?

Un groupe de travail se propose de travailler à partir de ces éléments pour faire des  propositions lors de la prochaine réunion des directeurs de CCAS

       Rendez-vous le mercredi 24 aout à 9h au CCAS de Gières. Les directeurs concernés sont les suivants : Vif, Gières, St Egrève, Crolles, Saint martin d’hères, Echirolles, Claix.

Autre constat concernant les directeurs de CCAS :

Très peu sont présents dans les commissions UDCCAS. Donc pas de retour auprès de directeurs du travail des commissions

Une réflexion est à mener sur le profil du futur permanent de l’UDCCAS / à mettre en parallèle avec la réflexion sur la réunion des directeurs

Informations UDCCAS :

Monsieur Hervé HAVRE a été élu président de l’UDCCAS

L’assemblée générale aura lieu le 5/10/11 à Voiron

 

 

 

Les CCAS et les actions d’accompagnement

dans le domaine du logement

 

Présentation par Pierre MEYER d’une expérience menée par le CCAS de GRENOBLE et portant sur des aides financières pour le logement :

-         1 allocation municipale pour l’aide au loyer. Un souhait des élus. Un partenariat avec la CAF qui verse, sur critères d’éligibilité  cette allocation grâce à des financements de la ville de Grenoble. 

-         1 réflexion sur la précarité énergétique : une réflexion menée par les élus et les administrateurs sur le rôle que peut jouer la collectivité à ce sujet ? Un point budget dans tous les centres sociaux, question du microcrédit.

Présentation par Hervé PATRIA du CCAS de Voreppe d’un projet « d’auto rénovation » de logements : amélioration du cadre de vie, valorisation des compétences, renforcement du lien social dans les familles et quartier, assurer une veille sociale.

Des ateliers d’initiation au bricolage, une inscription pour une auto-rénovation et accompagnement par une CESF

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : REUNIONS directeurs de CCAS
Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 13:47

 

 

Madame, Monsieur,

 

La prochaine Assemblée générale de l'Union Départementale des CCAS aura lieu le

 

Mardi 18 octobre 2011 à 19h00 (le lieu vous sera communiqué ultérieurement)

 

Comptant sur votre participation et avec mes remerciements, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

 

 

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : ASSEMBLEES GENERALES
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 12:43

 

La prochaine réunion des directeurs aura lieu :

Le mercredi 21 septembre 2011 à 10 h

En Mairie de  VOREPPE

 

Ordre du jour :

-          - Présentation des instituions UNCCAS et UDCCAS, leur raison d’être, leur organisation, leurs différentes commissions.

-          - Positionnement de la réunion des directeurs dans cette organisation.

-           - Proposition de fonctionnement des réunions de directeurs

-            -  Point d’actualité et divers

 

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : REUNIONS directeurs de CCAS
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 12:25


Présents :

F. PERON, St Martin d’Hères – S.BERNARD FRITZ Gières– S. FUSSY, Crolles –

I. DESCOMBES-CROSET, Claix – C. VERBIGUIE, Vif – A. BROUCHIER-CHATAGNER, St Egrève – R.TERENTI, Pont de Claix. – H.SANCHEZ, Echirolles – D.JAMARIN, Vizille – C.NEMOZ MOREL, St Marcellin – F.BEAUD, Seyssins – L.REDJADJ, Gières –M.FOUR, Sassenage –H.PATRIA, Voreppe – P.MEYER, Grenoble – S.PIANETTA, Froges – C.MEUNIER, Eybens.

Excusés:

L.DASETTO – Bourgoin Jallieu


Intervention de Michel VIELLE Consultant, sur le développement social local

Nous sommes dans une époque de post modernité dans laquelle nous ne savons plus comment régler les problèmes actuels. Forme d’impasse dans laquelle nous n’avons pas de vision claire de l’avenir.

Les individus sont en souffrance dans tous les domaines de leur vie.

Beaucoup d’aides sont assorties aujourd’hui d’une demande de projet pour les bénéficiaires. Or, les individus ne savent pas comment se projeter dans leur vie.

Nous devons revoir nos modalités d’intervention sociale.

Le développement social  (DSL) est un nouvel outil d’action sociale, une nouvelle philosophie d’action.

Dans le monde social, on porte un regard sur les personnes en fonction de leurs problèmes, leurs carences, … pour les faire entrer dans un dispositif. Peu importe leurs compétences.

La décentralisation ne fait pas référence à la population.

Le DSL = passage d’une posture où les individus viennent en disant « j’ai besoin de vous » à une posture où les travailleurs sociaux expriment « nous avons besoin de vous «

La question à se poser : Est-ce que les territoires en difficulté ont la parole pour exprimer leurs besoins ? Le DSL par le changement de posture qu’il implique permet de passer d’une tradition d’aménagement  à une perspective  de développement 

Le territoire :

Représente un espace « vécu » plus qu’un unique découpage administratif. Il s’agit d’un lieu d’observation, d’intervention, d’appartenance.

Attention aux statistiques qui se veulent représentatives d’un territoire.

La mobilisation des habitants :

Attention aux actions qui démarrent par une réunion. Les habitants ne viennent pas. Difficulté à prendre la parole. Il est important d’aller chercher les habitants sur autre chose que des concepts.

Etre présents dans des espaces autres que réunions « aller vers …. »

Travail en mode projet :

Abandonner le mode « programme »

 

4 niveaux de projets

4 niveaux d’implication

6 phases du projet

1.  Politique  = intention

1.    Information : ne viennent que ceux qui comprennent

Identification : développement

2.  Stratégique / développement

2     Consultation : écoute des besoins mais pas d’implication des habitants

Identification des réponses : diagnostic

3    Pédagogique = accompagnement des profils

3     Concertation : ne veut pas dire que les habitants sont associés aux décisions

Décision

4    Action

4     Association

Mise en commun

 

 

Suivi / contrôle

 

 

Evaluation

 

 

Partenariat :

Différents niveaux

  1. Relationnel : basé sur l’interconnaissance, le partage d’informations

= Très fragile car dépend des personnes en place.

Sous entend un accord implicite de l’institution / confusion entre la personne et l’institution

  1. De mobilisation :

Objectif : s’associer, avoir un projet en commun. Ce projet peut être autour d’une thématique, d’un modèle comme le DSL

  1. Coopératif
  2. Solidariste = de développement

Nécessite des conventions, des contrats, des chartes


Réflexion sur l’avenir des réunions de directeurs

Des idées lancées par les uns et les autres :

·         Lieu ressource, d’actualité, traitement de dossiers spécifiques, information, …

·         Formation, faire venir des intervenants, …

·         Réseau, UDCCAS une réelle force, un vivier de réflexion pour argumentation, une équipe préservée du monde politique, …

·         Rapport sur les commissions internes à l’UDCCAS ou sur la participation des directeurs à certaines instances

Mais constat de différences entre les CCAS : taille des communes, missions différentes, agglo ou pas agglo. Quelle place pour les petites communes ?

Il est exprimé la nécessité de structurer les réunions. En même temps, il est rappelé que personne n’en a aujourd’hui  la mission et le temps d’organisation. Isabelle DESCOMBES-CROSET a seulement un rôle d’animatrice des réunions, de prise de note, de compte rendu et de convocation.

Reste donc  posée la question de savoir qui prépare,  organise ces réunions ? Quel parallèle ou non avec un permanent si celui-ci est recruté un jour ?

Un groupe de travail se propose de travailler à partir de ces éléments pour faire des  propositions lors de la prochaine réunion des directeurs de CCAS

      Rendez-vous le mercredi 24 aout à 9h au CCAS de Gières. Les directeurs concernés sont les suivants : Vif, Gières, St Egrève, Crolles, Saint martin d’hères, Echirolles, Claix.

Autre constat concernant les directeurs de CCAS :

ü  Très peu sont présents dans les commissions UDCCAS. Donc pas de retour auprès de directeurs du travail des commissions

ü  Une réflexion est à mener sur le profil du futur permanent de l’UDCCAS / à mettre en parallèle avec la réflexion sur la réunion des directeurs

Informations UDCCAS :

Monsieur Hervé HAVRE a été élu président de l’UDCCAS

L’assemblée générale aura lieu le 5/10/11 à Voiron


Les CCAS et les actions d’accompagnement dans le domaine du logement

Présentation par Pierre MEYER d’une expérience menée par le CCAS de GRENOBLE et portant sur des aides financières pour le logement :

-          1 allocation municipale pour l’aide au loyer. Un souhait des élus. Un partenariat avec la CAF qui verse, sur critères d’éligibilité  cette allocation grâce à des financements de la ville de Grenoble. 

-          1 réflexion sur la précarité énergétique : une réflexion menée par les élus et les administrateurs sur le rôle que peut jouer la collectivité à ce sujet ? Un point budget dans tous les centres sociaux, question du microcrédit.

Présentation par Hervé PATRIA du CCAS de Voreppe d’un projet « d’auto rénovation » de logements : amélioration du cadre de vie, valorisation des compétences, renforcement du lien social dans les familles et quartier, assurer une veille sociale.

Des ateliers d’initiation au bricolage, une inscription pour une auto-rénovation et accompagnement par une CESF

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : REUNIONS directeurs de CCAS
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 12:14

La prochaine commission se déroulera le :                                           

Mardi 06 septembre 2011

 14 à 16 heures

à la mairie d’ECHIROLLES

 

Ordre du jour de la commission du 06 septembre 2011 à Echirolles

-  Le bouquet de service,

- Les filières gériatriques

- Le suivi du schéma autonomie

- Le référentiel départemental APA et l’évaluation des besoins

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : COMMISION personnes âgées
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 12:08

Excusés : Véronique BOROCH, Julie CHARVET,  Michèle MOURGUES, Josiane ROCHE, Anne FONTENAS,  France MENDEZ,  Chantal CORRIERI,  Henri RIVE

Présents : CCAS BOURGOIN JALLIEU : Michèle MOURGUES //CCAS de CLAIX : Julie CHARVET //CCAS de CROLLES : Suzanne BOISSEAU // CCAS de GRENOBLE : Isabelle JEYMOND GUERIN,  Loïc BIOT  // CCAS d’Echirolles : MARON Corine // CCAS Eybens :Chantal CORRIERI // CCAS Gières : DEL PRADO Samia //CCAS de MONTBONNOT ST MARTIN :Anna DUMEE //  CCAS Pont de Claix : Hervé HAVRE, Nathalie ROY, Denis PONCET / / CCAS ST Egrève : BLANC Véronique// CCAS Tullins : P. MARTIN-COCHER // CCAS Voiron : Florence COURT//  CCAS Vienne : Mme CELARD Annie.

Cinquième  Risque  

L’UNCAS s’implique fortement  dans les instances  de réflexions qui traitent du 5eme risque et revendique entre autre :

-          La création d’une prestation  de compensation pour les personnes âgées, les personnes handicapées, non limitée aux  bénéficiaires de plus de 60 ans.

-          La création d’une 5eme branche de la sécurité sociale, dont le financement serait basé sur la solidarité nationale assis sur l’ensemble des revenus (dont les revenus de capital),et   par  la totalité des fonds de la CNSA engendrés par la journée de solidarité.

 

-          La prestation de compensation serait assortie pour ceux qui n’auraient  pas la capacité de compléter financièrement cette prestation. d’un  droit de : couverture autonomie universelle (à l’image de la CMU).

-          Un recours à l’assurance privée comme un complément et en dernier ressort.

 

Le bureau de l’UDCCAS a validé 2 textes que vous trouverez en annexe.

-          Le premier est intitulé : Position de l’UDCCAS 38,

-          Le second plus court intitulé : 5éme risque,  est une base que chaque CCAS peut utiliser et transformer en fonction de son contexte local pour le proposer en délibération en conseil d’administration ou en bureau municipal.

L’objectif consiste à  faire remonter à travers la préfecture, les grands principes des CCAS, pour une plus grande équité sociale. 

APA -  Références Départementales de l’évaluation des besoins  

Le  24 mai 2011 les  chefs de service et directeurs des  CCAS conventionnés APA ont rencontré le CGI représenté par  M. BARON Alexis directeur adjoint du service santé et autonomie, M. BLANCHET chef de service de la  Coordination et Evaluation ainsi que de son adjointe Mme BOULIER.

 

M. Alexis BARON  a réitéré  la volonté du Conseil général de travailler sur des références départementales de l'évaluation APA,  avec l’objectif de déterminer des postures et des usages communs sur un certain nombre d'items à travers les   différents territoires du département.

 

De son coté les CCAS Conventionnées APA, ont exprimé leur volonté de poursuivre  le  partenariat avec le CGI, en développant une pratique commune des référents sociaux et harmoniser celle-ci.                                                                Contre la mise en place d’un référentiel normatif qui s’opposerait au fondamentaux de l’APA, les CCAS défendent une allocation personnalisée et individualisée qui prend en compte le caractère unique de la situation de la personne en la replaçant dans son contexte environnemental, familial et personnel.

Les CCAS proposent aux CGI :    

-      La mise en place de formation et de temps de travail entre les différents groupes métiers et travailleurs sociaux.

-      De  simplifier  dans certain cas les procédures de révision des plans d’aides.

-      De  valoriser les arrêtés des plans d’aides en mentionnant précisément le contenu de ces derniers.

-      De  travailler sur les limites du dispositif APA et la notion de besoins et soins non couverts.

 

Il est convenu de réaliser le 15 septembre 2011, une journée de travail pilotée conjointement avec le CGI et  destinée aux référents APA des CCAS conventionnés. Cette journée sera suivie d’une journée avec l’ensemble des référents APA CGI et CCAS en décembre 2011.

Retard des notifications tarifaires par le CGI 

Des CCAS font remarquer que les notifications des  tarifs d’hébergement  pour les établissements sont communiquées  tardivement par le CGI, ce qui pénalise les résidents. De plus les observations portées par le CGI manquent parfois de transparence et d’équité. 

Un groupe de travail pourrait prendre forme pour travailler sur les procédures en contentieux, procédures très peu utilisées.

Téléalarme et appel à cotisation

Des CCAS ont été sollicité par SUD TELEALARME pour des appels à cotisation.

Il appartient  à chaque CCAS de vérifier dans sa convention si cette clause apparait ou pas.

Toutefois après renseignement, cet appel  à cotisation s’avère facultatif. Mal formulé, il  s’assimile plus à une demande de subvention.  A charge au CCAS de l’attribuer ou pas.

Bouquet de services  

Le CGI à missionner Vivial SP 38 pour travailler sur la notion de   bouquet de services  avec une plateforme d’écoute en s’appuyant sur le   développement des outils de nouvelles technologies pour assurer la sécurité des personnes en pertes d’autonomie.

Une expérimentation sur une base de 300 personnes est en cours de réalisation sur le plateau de Vercors, Vienne.

Point info autonomie

La coordination territoriale pour l’autonomie mise en œuvre par le CGI se donne pour objectif d’identifier, de formaliser et d’alimenter le réseau des acteurs de l’information en direction des personnes âgées et handicapées sur le département. Pour cela, elle propose un cadre de référence qui définit 3 niveaux d’information :

      - Niveau 1 : information simple

            - Niveau 2 : primo-accueil (point information)

            - Niveau 3 : Accueil approfondi (permanence d’accueil) assuré par un travailleur social, pour une étude individuelle avec la construction d’un projet de vie.

 

Les  CCAS souhaitent plus de passerelles entre les points infos et les permanences approfondies du territoire. Certains s’interrogent sur l’absence de financement du CGI pour des missions qui sont assurées par les CCAS et sont compétences du département.

D’autres apprécient ce partenariat qui valorisent et renforcent la dimension de proximité des CCAS.

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : COMMISION personnes âgées
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 12:04

Nous sommes tous concernés par la vague démographique annoncée et  la chance supplémentaire qui nous est offerte, de vivre plus longtemps en bonne santé.

Il s’agit de considérer le vieillissement comme une opportunité de partager avec les habitants le projet de notre ville.

 

Le CCAS est un  acteur de proximité reconnu. Il  développe des réponses adaptées aux besoins des habitants.  Accessible à l’ensemble des habitants de la commune,  il accompagne les plus fragiles,  ceux qui sont à la marge de tous les dispositifs.  Partenaire de la vie associative, gestionnaire du Logement foyer, de l’EHPAD, du SIAD…..,  le CCAS travaille au quotidien pour améliorer les conditions de vie de nos ainés, en favorisant entre  autre  leur maintien dans leur domicile. Il est aujourd’hui, de fait, plus que concerné par le débat sur la dépendance qui s’ouvre aujourd’hui.

 

C’est pourquoi, en qualité d’administrateurs du CCAS de ………, nous souhaitons que demain, dans ce débat de la prise en charge de la perte d’autonomie, la valeur et le sens du service public soient portés dans toute leur dimension de solidarité nationale

 

Aujourd’hui l’espérance de vie augmente. Les personnes en situation de handicap sont intégrées dans nos cités et chacun d’entre nous connaît un parent, un ami, concerné par une perte d’autonomie pour laquelle la compensation s’opère principalement mais avec insuffisance,  par des aidants familiaux et des intervenants professionnels.

 

Ces insuffisances, nous les constatons  tous les jours.  Différences de dispositifs et de traitements avant et après 60 ans. Insatisfaction concernant l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (enveloppe insuffisante, diminution de la part de l’état vis à vis des Conseils Généraux),  question pour les familles, du reste à charge pour les personnes accueillies en établissements, insuffisance des services existants. Nombreuses sont les thématiques  qui remontent vers les CCAS.

 

Sur le champ des établissements, la commune sera contrainte de subventionner le Logement foyer,  l’EHPAD, le SIAD…..,   pour minimiser la participation des usagers et assurer une qualité de prise en charge satisfaisante.

 

A Domicile, le système de la tarification de l’aide et du soin à domicile est aujourd’hui « à bout de souffle », inadapté aux besoins, laissant aux bénéficiaires, une charge financière trop conséquente, et ne permettant pas la professionnalisation du secteur.

 

Le CCAS développe des réponses personnalisées, respectueuses du parcours de vie de chacun. A ce titre le CCAS soutien uneprise en charge de la perte d’autonomie basée  sur  un droit universel à compensation quelque soit l’âge ou les conditions de vie de la personne.

 

Aujourd’hui, alors que l’état  lance un débat  sur la création d’une cinquième branche le CCAS de …….. souhaite exprimer les valeurs  de solidarités qui sont siennes en demandant :

-          La création d’une prestation de compensation personnalisée pour les personnes âgées et/ou  personnes handicapées, non limitée   aux personnes de plus de 60 ans.

-          Un financement basé sur la solidarité nationale prit en charge par la sécurité sociale avec la création d’une cinquième branche, assorti d’un droit de couverture autonomie universel pour ceux qui n’auraient pas la capacité de compléter financièrement cette prestation.

      Le recours à l’assurance privée ne peut venir  qu’en  complément.

-                Le financement ce cette 5éme branche s’appuierait  sur la totalité des fonds de la CNSA engendrés par la journée de solidarité,  d’une hausse de la CSG, et des droits de succession, d’un prélèvement sur l’ensemble des revenus dont ceux du capital.

-                 L’attribution de la gestion de cette 5éme branche  à la Caisse Nationale de la solidarité de l’autonomie où les CCAS et associations sont représentés dans  le conseil d’administration. 

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : COMMISION personnes âgées
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 11:46

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 Plan de l’UNCCAS en faveur de l’habitat des personnes âgées et en particulier des logements foyers

 

 

Conformément au plan stratégique 2010-2014 de l’UNCCAS et à sa déclinaison dans la délégation « Soutien à l’autonomie », il est proposé de mettre en place, d’ici 2012, un « Plan en faveur des logements foyers ».

-       Ce plan vise à « Poursuivre la réflexion sur les modalités d’accompagnement financier des foyers logements : financements pour l’investissement (…) et mise en place du forfait autonomie » afin de donner les moyens aux logements foyers d’occuper une place pleine et entière dans les politiques d’accompagnement des personnes âgées.

 

Par Guy ROUVEYRE, Président de l'UDCCAS 38 - Publié dans : COMMISION personnes âgées

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Association créée le 23 janvier 2003

C'est 81 CCAS et 1 CIAS

C'est plus de 65 % de la population de l'Isère

L’UDCCAS 38 développe un partenariat privilégié avec la CAF le Conseil Général, la DDASS, l’Association des Maires, L’IFTS.
L’UDCCAS 38 a signé : une charte de qualité de l’accueil des jeunes enfants et la place des parents ; elle favorise la mise en place de conventions de gestion (APA, RMI, Impayés de loyers…).
L’UDCCAS 38 siège dans de multiples instances : CROSM, CDAD, Commission Départementale de l’Autonomie, Comité départementale canicule, FAJ, FSL, Comité de veille, Comité départemental de la coordination gérontologique.

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